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May 16

SORS TES GRIFFES !

 
Tu veux de l'édito ? Tu veux du sensationnel ? Ok je vais t'en donner ! Assis mon grand, assise ma grande ! Whisky ? Pétard ? Ici ce n'est pas le Da Vinci Code. Non c'est la réalité. C''est le quotidien. Martin. Tu connais ? Je t'en parle. Martin donc, un jeune garçon au cheveux roses. Peau blanche. De noir vétu. Martin 17 ans, va au lycée. Quand sa maman parle de son Martin, elle doit dire de lui que c'est un garçon sensible. Ses copines doivent le trouver so cute. Si énigmatique. Martin enmène nous danser !
 Ses amis doivent bien être fiers. Ses ennemis aussi d'ailleurs. Enfin un vrai. Un comme il faut. Avec Martin on  va tout se permettre. On ne va pas se géner hein, puisque lui Martin ne se gène pas. Ne se gène pas de quoi ? D'avoir les cheveux roses dans un lycée dont les parents sont amis avec Sarko ! D'avoir la peau blanche qu'il fait ressortir avec du crayon noir. D'avoir la voix qui chante comme un bouquet de fleur. D'être... Allez moi je vous le dit, d'être un pédé, une fife, un foc (et non phoque bande de naze) une tarle, tapette, tante, bouffeur de rondelle, enculé, suceur de bites. En tout cas si il y a de la perversité ce n'est pas sans doute chez Martin qu'il faut aller la chercher. Non plutôt du coté de ses petits camarades qui se sont plaints de Martin qu'il soit tout simplement  PEDE. C'est génant pour le bac hein. Ben oui, faut qu'on se prépare à faire bosser la France et surtout à faire bosser tous ces pédés et toutes ces gouines de révolutionnaires anti-cpe. Hein Papa ?
Cela aurait pu en rester très difficilement là pour Martin (car subir des insultes tous les jours, cahiers brulés, casier défoncé, menaces diverses ). Mais on n'est pas sérieux quand on a 17 ans. Hein monsieur le proviseur ? Hein monsieur le censeur ? Allé bingo. C'est Martin qui est convoqué dans le bureau. Premier avertissement. Arrêtez de perturber les cours. Perturbation à cause quoi ? Mes cheveux, mon cul, ma présence ? Deuxième avertissement. Ben oui maintenant les insultes fusent en cours en présence des profs. Merde ce petit con nous fait perdre le fil. Martin sortez ! Vous perturbez le cours. Ben oui ca fait tache quand il y a du répondant. Quand un adolescent demande la protection en direct d'un adulte. Non l'adulte, le prof,  il se cache derrière son pupitre. Pédé sortez ! Pas de troisième avertissment. Dans le bureau Martin à le droit "pas de place pour les invertis". Martin est renvoyé à un mois et demi du bac. Il est rentré à Act Up. Il a moins de répondant. Il est vraiment blanc et quand il parle maintenant ce ne sont plus des fleurs qui sortent. Non c'est la peur. La peur toute simple d'Etre tout simplement ce que l'on est ! C'était à Paris dans le troisième arrondissement.
Affaire à suivre ! Martin je t'aime - Markimoon
rubrique monkaction
 
Sinon un grand merci à Matthieu Brun qui chronique tous les concerts de ce numéros et qui ne se fait pas avoir quant au buzz Rock et Folk qui balance des groupes affligeants en première partie de grandes stars. Le monkix valide ses propos.
rubrique chronix
Ben vautier toujours tout en poésie tout en réflexion intérieure. Ses billets sont des voyages. Merci Ben !
rubrique Ben Vautier Blog Assault
 
Enfin, entre quelques scandales politico-financiers, il y a toujours de bons concerts et de bonnes expos histoire de nous laver la tête de ce marrasme ambiant. Ce qui ne nous empèche pas d'être vigilant
rubrique Monkannonces
 
Bonne lecture
 
GAY  PRIDE PARIS 24 JUIN 2006
SOYONS FIERS SOYONS FORTS
 
Rejoignez SOS HOMOPHOBIE !
CGL 3 rue Keller Paris 11ème

mArkImoon Au PC !

 
Place Colonel Fabien - Vendredi 12 mai - Début de soirée. Je me dirige vers le PC central du parti. Pas foule pas foule. Un type tout sourire m'accueille. Nous  passons le grand salon où sont accrochées des toiles de maîtres contemporains. Dans la majorité c'est à chier mais bon, je ne suis pas là pour l'art mais pour un débat inédit au siège d'un parti politique, où il ne faisait pas bon d'être homosexuel(le) il n'y a pas si longtemps. Oui, le PCF organise un colloque sur la transphobie, la lesbophobie et l'homophobie et s'en gargarise. Les homos ne sont plus une déviance bourgeoise comme dans les années soixante dix mais bels et bien un bon bulletin de vote pour l'an prochain et puis la gay pride pointant son nez d'ici le 24 juin, il est temps de marquer des points avant les collègues. Bien sûr le monde change et si le ton de ce billet vous paraît cynique force de constater qu'il y a urgence contre ce phénomène, l'homophobie, qui reflue depuis qu'un certain Jacques, aidé d'un Nicolas, sont au pouvoir et qu'il est bon de voir un parti d'opposition épouser (sic !) enfin la cause.
Mais très vite je déchante. Act Up n'est pas là. Connaissant les gaillards, je me dis qu'il y a un couic quelque part. Les indispensables SOS Homophobie accompagnés de IDAHO (?), MAG - homos jeunes, ainsi que des associations Transexuelles au verbe génialement bien mordant et un cinéaste. Dans la salle, des quidams et .... Des syndicats et des représentants de partis politiques et élus divers. Beaucoup d'élus.... Et c'est ainsi que le peuple va perdre sa parole.
SOS HOMOPHOBIE dresse le bilan.... Cela fait froid dans le dos. Surtout  pour les transexuelles où la communauté ne compte plus les agressions sans parler des graves problèmes de reconnaissances sociales et administratives.
Un cinéaste prend la parole. Il a filmé dans les banlieue et les quartiers sensibles. Si au départ lui et son équipe sont victimes d'insultes, il arrive à installer un dialogue. Bilan. Ne pas stygmatiser mais parler parler parler. Etre à l'écoute. Personnellement je dis ok mais dans l'urgence, le débat peut-il prendre place quand dans votre quotidien vous êtes victimes de cette violence physique et verbale à l'égard de votre sexualiité en rajoutant le poid de la religion et du fonctionnement en groupe ? C'est un travail de fourmis et il est urgent de pointer les politiques nationaux et communaux pour construire du concret face à une jeunesse larguée et désinformée. Car c'est sur ce point que le cinéaste insiste. La désinformation. Il en résulte que l'homophobie est plus contrôlable et moins violente dans les quartiers dits sensibles  que dans les quartiers des classes moyennes où privilégiées.
Des chiffres tombent. L'effroi se lit sur les visages. Je n'en mène pas large. L'homophobie si elle se traduit par des actes violents - meurtres et coups - elle est bien plus efficace quand elle git sur un lit bien installé dans les consciences. Elle perdure. Elle s'accroche et les idées recues sont bien plus difficiles à faire tomber, puisqu'elles sont établies et banalisées par tous à la différence d'un coup, mortel ou non. Bref c'est affligeant. Le nombre de mains courantes est en évolution constante. Pire, moins de coming out. Paradoxe. Les gays demandent le mariage, parce qu'ils y croient mais aussi pour être normalisés. Ce qui provoque une montée de haine de l'autre côté. Le vivons cachés vivons heureux est tenace. Et c'est dans cette situation que l'homophobie fait des ravages. Les jeunes doivent d'abord s'affirmer et s'accepter sur un terrain qui n'est pas du tout favorable voir complètement hostile ce qui engendre pas mal de peur de malaise et de suicides. Le suicide chez les jeunes et les chiffrent le démontrent, sont avant tout des homosexuel(les) qui ont peur du contexte dans lequel ils vivent et n'osent l'assumer ou alors sont tout simplement des jeunes qui subissent des actes homophobes quotidiennement et qui ne l'acceptent plus. Dans les collèges et les lycées, la haine de l'homo est plus que palpable. Et si certaines associations arrivent à pénétrer dans les enceintes et les batisses, elles doivent affronter tout d'abord une cohorte de dignitaires de l'enseignement qui sont très glacés et effrayés par ce genre d'initiatives, voir totalement contre.
Pourtant il y a du mieux. Au niveau des droits. Le député du Nord dont je ne peux pronnoncer son nom tellement j'ai envie de l'oublier a été condamné. Des textes sont votés où les insultes et les coups homophobes sont maintenant et depuis peu passibles de peines de prison et de fortes amandes. Mais c'est bien léger et on attend toujours les 45000 euros promis par Raffarin en cas d'agression physique ou verbale. Si les gays ont tendance à sortir le code peinal pour faire valoir leurs droits, ils passent par les associations car il est encore très difficile d'aller porter plainte tout(e) seul(e) au commissariat. Imaginez une jeune lesbienne arrivée dans un commissariat de province pour dire "je suis lesbienne, je viens d'être victime". Courageuse la miss.
Ce qu'il faut bien entendu c'est de l'information dans le maximum de contexte. Amorcer une prise de conscience générale. Mais ceci est bien frileux. L'hétérosexisme à de beaux jours devant lui. C'est même une fierté. Une raison d'être.Traiter son pote d'enculé sous couvert d'humour est déjà une preuve d'homophobie latente. C'est bien connu, de la salope on passe à l'enculé.... L'un n'allant pas sans l'autre. L'homophobie étant avant tout un rejet de l'image de la femme. Les termes injurieux sont avant tout féminisés - tapette - lopette - tarlouze - tante - pédale (j'en ai d'autre mais c'est trop long -ndlr). Ce qui signifie si tu n'es pas un homme - un procréateur - tu es forcemment une femme - Voir une sous femme. Je vous passe évidemment l'amalgame qui est fait avec l'homosexualité et la pédophilie. Dans la plupart des plaintes les gays qui ont subi des insultes ou des coups dans le corps enseignant et pédagogique sont avant tout dûes à cet amalgame.
 
La parole est au public. Un homme a plus peur maintenant alors qu'il s'est affirmé il y a une vingtaine d'année et vit quotidiennement une ambiance homophobe dans son travail, chose qui n'existait pas avant.
Un autre explique qu'il est important d'aller à la Gay Pride malgré le côté commercial. La gay pride étant une fore et une réponse visible à l'homophobie. Une transexuelle explique son combat pour sortir les filles de la prostitutions. Une autre intervention signale que l'homophobie masculine est stable alors que la lesbophobie est en croissance dû justement à une visibilité de plus en plus constante. Elle engage les filles à ne pas rentrer la tête même si c'est dur. Un jeune garçon (voir le cas Martin) évoque son éviction par tout un lycée proviseurs et profs compris parce qu'il était gay.... Puis c'est la chute libre du débat. Déjà les militants de SOS Homophobie quittent le plateau parce qu'ils sont attendus. Ce qui fait un vide dans la répartie et le recadrage du débat qui vire à la querelle de chapelle. Un militant cgt se targue de son char à la gay pride.... Un élu vert se targue du mariage de bègue mais n'est pas pret à mouiller sa chemise en cas de vote car perte de voix. Sifflements ! Un autre assimile les transexuelles aux gay. Sifflements. Un cfdt fait la pub pour son syndicat. Et puis soudain on ne parle plus d'homophobie. Chacun y va de son annecdote et sort son bulletin d'adhésion. Je sors une première fois. Je reviens. Un militant PC monte sur la tribune. Là c'est le délire. Il se croit en meeting. Le ton est faux. Théâtral. Ca pue la récupération. Le cinéaste et Camille des transexuelles semblent déconnectées - elle fait la conne avec le micro - je rigole. Le type frise l'illumination. C'est ridicule. Je me tire. Quelque tracts. Je regarde de nouveau les peintures. Non c'est vraiment à chier. Caricatures. Je pars me faire enculer de 4 euros la pinte au Quetzal.
markimoon
 
JOURNEE INTERNATIONALE CONTRE L'HOMOPHOBIE LA TRANSPHOBIE LA LESBOPHOBIE MERCREDI 17 MAI. Débat Infos Actions.
Conctact : Centre Gay et Lesbien
03 RUE KELLER
Métro Bastille
May 15

un JouR jE !

Retour ce soir de l'île de Rê
PARLONS DE TOUT PARLONS DE RIEN
Mélangeons tout
Mon envie de faire l'amour
Celle de mourir
La politique internationale
La mayonnaise culturelle
SUR L'ILE DE RE 
J'ai vu un oiseau  posé sur un âne
J'ai vu des milliers de volets verts fermés
Et puis un volet vert s'ouvrir
Et une femme à moitié nue me sourire
J'ai vu un pêcheur me dire
je préfère l'océan à l'art contemporain
Puis me prenant pour un  poète  
J'ai aussi vu en fermant les yeux
Annie au lit à Nice avec un homme. 
Elle disait : Quand je pense que cela ferait plaisir
À Ben de savoir que je fais l'amour avec un autre..
PARLONS DE TOUT PARLONS DE RIEN
Parlons du net
J'ai l'impression encore de pédaler
dans de la semoule
Sans doute mon début d'halzeimer
Je confonds tout
Me perds dans mes propres mots
M'en sors très mal
L'impression d'être pris dans un  piège
Un imbroglio compliqué
Paul me rassure :
C'est pareil pour tout le monde
Dit-il
Parlons de tout parlons de rien
PARLONS DU TAS D'ESPRITS  
« Le tas d'esprits » avance
c'est pour les 14, 15 et 16 septembre à Paris
Il y aura les grands pères,
Les pères et les fils de Dada
Même si ça reste au niveau de projet ça aura été créatif d'avoir fait le communiqué de presse et d'y penser.
J'envoie demain le projet d'intention
PARLONS DE TOUT PARLONS DE RIEN
Sur l'île de Rê cela c'est bien passé
Il y avait du monde
Un bistro « le Bar du commerce »
Des femmes,
Des volets verts
Kriglo est venu de Bretagne
(J'en parlerai plus longuement sur mon site)
PARLONS DE TOUT PARLONS DE RIEN
Parlons du livre de Tilman sur  Filliou
C'est Annie qui écrit
« Robert Filliou, nationalité poète de Pierre Tilman
Ce livre est passionnant, émouvant, drôle.
Il me rappelle Robert et Marianne
Le temps qu'ils ont vécu à Nice.
J'avais une grande tendresse pour ces deux-là
et une grande admiration pour Filliou et dans ce livre
j'ai retrouvé la façon dont Robert regardait les gens droit dans les yeux avec son intelligence aigue,
Son rire, sa légèreté
et Marianne préparant les repas à la Bastide avec ses rires, ses gestes précis. Et puis le chemin de Robert dans son art, à travers sa poésie, sa philosophie. Un livre où on sent la fascination de Tilman pour Filliou et Marianne et aussi l'amitié dont ils étaient entourés tous les deux.(Annie)
PARLONS DE TOUT PARLONS DE RIEN
Parlons sexe
À « Ben sexe maniaque » sur mon site
Pour rentrer dans la chambre noire
Le mot de passe est le synonyme de
« Celui qui regarde » le non de l'utilisateur aussi
PARLONS DE TOUT PARLONS DE RIEN
Parlons d'écrire
Quand j'écris
J'ai horreur du téléphone qui sonne
Les listes s'accumulent
PARLONS DE TOUT PARLONS DE RIEN
Parlons du net
Un conseil en net
Ne confiez pas à un autre
Le droit de trier votre courrier
Il va se mettre à penser pour vous
Un modérateur c'est le début de
La Sainte inquisition de Torquemada
Il va vous dire : Ben est un intrus grossier et il vous désabonnera d'office
Vous êtes assez grand pour le faire vous-même 
PARLONS DE TOUT PARLONS DE RIEN
Parlons d'un espace d'art
Ce qui est merveilleux avec la Salle Drouot c'est qu'on y trouve de tout : une paire de chaussures, des collections incroyables, c'est un espace vivant ethnologique d'art Contemporain. 
Il suffit de signer la Salle Drouot
Je me souviens quand il y avait la salle des ventes dans la rue de l'Escarène, je passais des heures à regarder tout ce qui devait être vendu.
PARLONS DE TOUT PARLONS DE RIEN
Parlons du nationalisme
Le nationalisme n'est pas mort
La Chine revendique Taiwan et le nationalisme taiwanais réclame l'indépendance
Nationalisme pas mort
Quand le peuple Tchétchène réclame son indépendance
Nationalisme pas mort
Les Flamands veulent quitter la Belgique
Nationalisme pas mort
Les Tamouls se battent pour leur indépendance
Nationalisme pas mort
En Espagne  Zapatéro se rend compte que le peuple Basque existe
Nationalisme pas mort
En Bolivie, les Amérindiens se réveillent
Nationalisme pas mort
Les Kurdes se battent et meurent pour un Kurdistan libre
Ma conclusion
Tous ces réveils sont positifs
à condition qu'ils ne se transforment pas en impérialismes
PARLONS DE TOUT PARLONS DE RIEN
Parlons de ce qui nous arrive
Petit à petit tout se cloisonne
Le pouvoir veut créer des ghettos
Chacun dans son ghetto
Les poètes avec les poètes
Les bouchers avec les bouchers
Moi je veux parler aux infirmières, etc. 
Et il y a des medias pour les contrôler tous
Et surtout pas de vagues
PARLONS DE TOUT PARLONS DE RIEN
Parlons culture
Annie aime
la photo de Cindy Sherman
dans Art Press
où la fille attend sur le lit près du téléphone
PARLONS DE TOUT PARLONS DE RIEN
Parlons culture
Au réveil le matin au petit-déjeuner
Le Conservateur de Musée
Se creuse la tête
Pour trouver une expo que les autres n'ont pas faite.
PARLONS DE TOUT PARLONS DE RIEN
Il faut que j'aille me coucher
 
 
LA VIE DE TOUS LES JOURS
Petra (notre mastiff napolitain)
n'arrive plus à marcher aussi bien qu'avant
Elle a de l'arthrose
Elle ne pleure pas
mais elle se fait vieille
Moi aussi»

lLA VIE DE TOUS LES JOURS
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LA VIE DE TOUS LES JOURS
les vaches (peintes) arrivent à Paris
Je me demande quand vont-ils 'arrêter de transhumer
Ceci étant il n'y a pas de raison que ça s'arrête puisque le fabricant touche 1.000 euros par vache
Et que l'artiste, lui, est pris pour une vache à lait.

LA VIE DE TOUS LES JOURS
IMPORTANT
Dans cinq jours précisément le 26 avril à 18 h inauguration de d'une expo photo ben et Villers 
LES LIMITES DE LA PHOTO
AU MUSEE DE LA PHOTO DE VILLERS A MOUGINS AM 
drôle de village
Jamais vu endroit plus propre et convenable
L'atmosphère me rappelle celle du film
« Le prisonnier » et moi en no 6
Dans ma tête quand je fais une photo
 Il y a toujours les autres photographes
Dans le Bronx, je deviens William Klein,
Au hammam, je deviens Hamilton,
Dans un bar USA, je deviens Robert Franck,
Dès que j'ai bu deux Whiskys dans un parking, je suis Newton et la femme qui sort de la voiture est nue sous son manteau et a des talons hauts
MAIS QUE SERAI-JE A MOUGINS ?
J'ai peur de me retrouver transformé en garçon de café
Un plateau à la main servant du saumon sauvage à un émir Russe
Oui mea culpa J'ai peur des restaurateurs
La dernière fois que j'ai mangée chez Bocuse
J'ai eu peur de demander un coca light
De toute façon Andy Warhol a dit «  il n'y a pas de photos ratées
plus que 5 jours et j'ai toujours une liste longue liste de photos à faire.
-- Un homme  seul dans hôtel
assis sur le bord du lit
-- Une  caravane pizzeria dans la neige
Sur une route desserte
Debout attendant leurs  pizzas
Trois jeunes qui regardent une fille
qui attend sa pizza aussi
--Annie  nue sur son lit lisant un livre d'An nais Nin
Alors venez tous et apportez votre appareil photo
VOUS POUREZ PHOTOGRAPHIER MES PIEDS
 
LA VIE DE TOUS LES JOURS
J'ai un fauteuil dans le salon qui me fait mal au dos,
 Je ne sais pas où le mettre

LA VIE DE TOUS LES JOURS
Baudoin Lebon aimerait que je lui donne un tableau qui serait vendu pour aider à reconstruire la Nouvelle-Orléans
je suis d'accord pour lui donner un dessin
Avec pour texte 
« give back New Orléans to the Blacks

LA VIE DE TOUS LES JOURS
Message important : Eva et François ont ouvert une entreprise d'éditions ARRAPAR si donc vous avez besoin pour votre boutique de VRAIS produits de Ben
Adressez vous à eux : Editions Arrapar mél :
arrapar@free.fr

LA VIE DE TOUS LES JOURS
Retour de l'Ile de Ré
il y a un mystère Ile de Ré 
interminable suite de petites maisons sans aucune personnalité avec des volets verts fermés
Pas une fleur devant la fenêtre
Des gens qui marchent dans les rues
mystère d'où viennent t'ils ou vont-ils
Que viennent-ils faire ici ?
faire du vélo ?
faire la queue dans le seul bistrot bondé ?
pas de casino
pas de dancing
Mais des belles femmes
Je regarde l'océan
Je pense 
vider ma tête de l'art
ne pas me noyer dans une goutte d'eau
oui mais il y a Debayeux de Libération
Il va bien falloir assumer 
L'espèce humaine est comme dans un train fou qui n'arrive plus à s'arrêter, terminus : Ile de Ré
terminus : le bagne

LA VIE DE TOUS LES JOURS
(Art contemporain)
Le pouvoir indien achète le peintre indien Azar, 
Le pouvoir Chinois achète et impose bientôt l'avant-garde Chinoise,
D'où la remontée en flèche chez Sotheby's de l'art Indien, Chinois, Islamique
Tout cela démontre que le marché de l'art contemporain n'est plus une chasse gardée des Occidentaux
L'histoire donne donc raison à Ben et tort à Henric face aux discours universaliste d'Art Press des années 70/80
Ben a encore eu raison mais bien sûr  personne ne veut l'admettre.
 
LA VIE DE TOUS LES JOURS
(Art contemporain) 
Si vous rencontrez un jour par hasard
 Madame Irène Schonholzer de Lovers of Fine art
de Gstaadt dites-lui :
A propos Ben attend ou bien son argent ou bien le retour de ses toiles.

LA VIE DE TOUS LES JOURS
C'est vrai, on meurt tous
César, Arman, Hains, Follon, Rotella, Betancourt, Paik, Kaprow.
C'est  aussi vrai que trente secondes après
les beaux  discours d'adieu
Toutes les têtes se posent les mêmes questions
Qui hérite ? combien prendra l'Etat ?
Que deviennent les tableaux ?
Où est passé le stock ?
Qui récupère quoi ?
qui authentifie ?
Qui n'authentifie pas ?où sont les tableaux ?
cela s'appelle de la real politique et l'on se retrouve vite dans un monde de rapports de force

LA VIE DE TOUS LES JOURS
Romain Gary je l'admire pour s'être suicidé
Ray Johnson je l'admire pour s'être suicidé
Bernard Buffet je l'admire pour s'être suicidé
Envoyez-moi la liste de tous ceux que vous connaissez qui se sont suicidés
Et pourquoi

LA VIE DE TOUS LES JOURS
si vous cherchez à vous informer sur ce qui se passe dans le monde
Prenez l'habitude de consulter  d'autres sons de cloche même si vous êtes contre
Je vous conseille donc
Voltaire -la Pravda -


LA VIE DE TOUS LES JOURS
Il faut que je demande à Tristan de descendre les « Elle » et les « Marianne » à la cave.
Je n'aime pas les jeter
et pourtant je devrais.

LA VIE DE TOUS LES JOURS
Depuis que j'ai entrepris de préparer
« Le tas d'esprit «  les limites de l'art
Bientôt sur mon site
Le courrier s'amoncelle.
Ça ressemble à une course
Avec  un panneau d'arrivée qui s'éloigne au fur et à mesure que l'on s'en approche 
Plus je réponds plus il y en a

LA VIE DE TOUS LES JOURS
Ce matin France-culture parle des banlieues
À mon avis tant qu'on refusera d'admettre un communautarisme c'est-à-dire d'enseigner les langues maternelles et les cultures d'origine, aux enfants rentrant à l'école l'échec scolaire ira pire en pire

LA VIE DE TOUS LES JOURS
Ce qui est merveilleux avec la Salle Drouot c'est qu'on y trouve de tout : une paire de chaussures, des collections incroyables, c'est un espace vivant ethnologique. Je me souviens quand il y avait la salle des ventes dans la rue de l'Escarène, j'aimais passer regarder tout ce qui devait être vendu.

VIE DE TOUS LES JOURS
Trop d'expos Je n'aurais jamais dû accepter
Gualco,'a genes (le hasard )
Mougins,(expo photo )
Peeters, (expo personelle )
Ile de Ré,(l'ocean)
Marlbourough (les autres )
Et surtout Le Tas d'esprits
----problème

LA VIE DE TOUS LES JOURS
Ce soir
J'ai mal aux yeux
Je ne sais plus où sont les gouttes
J'ai mal au dos
Tous les matins
il va falloir bientôt me piquer

LA VIE DE TOUS LES JOURS
JE VAIS REGARDER LE MATCH A LA TELLE
ET J'IRAI DIMANCHE AU SETAMO
FAIRE LA FETE AVEC
AS PAGATO LO CAPEO
SI NICE GAGNE
 
Mais qui êtes-vous Monsieur Ben ?
Alors voici
Je vais vous le dire

JE SUIS CELUI QUI
Voit des espions partout
Sous mon lit
Au bar
A la télé
Parmi mes amis

JE SUIS CELUI QUI
Aime les femmes
Mais qui a peur de se
Retrouver au lit
nu avec elles

JE SUIS CELUI QUI
Pense que c'est parce que je défends
le droit des Basques des Corses
des Flamands des Bretons à l'indépendance.
Qu'on ne m'invite pas à l'expo Villepin

JE SUIS CELUI QUI
Préfère Jean Edern Hallier à  Bernard Henry Levy
  
JE SUIS CELUI QUI
a toujours un plan Orsec dans sa tête.
si l''art se vend plus
Plan x56
ouvrir un bistro
Si le  tremblement de terre arrive
Plan 58 
une pioche et lampe de poche Sous le lit
 
JE SUIS CELUI QUI
N'en a  rien à foutre que Mitterrand
Ait eu 20 ou 4 maîtresses,
Ait eu 6 filles illégitimes, chante la Traviata
 ou fasse l'exhibitionniste devant l'Elysée.
Par contre quant au nom de la francophonie
 il pousse les Hutus à massacrer les Tutsis là
Je m'énerve

JE SUIS CELUI QUI
Aime bien l'émission de télé « Mensomadaire »
Conanski s'améliore. Comme lui je n'aime
pas les vernissages.

JE SUIS CELUI QUI
A envie de faire une série de photos
Avec une langue de bouf et une femme nue
Impossible de trouver la langue de boeuf
Tant pis je ferai mes photos
Sans langue de bouf et sans la femme nue

JE SUIS CELUI QUI 
a echangé avec Mme Laic  deux tableaux contre des
dessous sexy que je n'ai jamais osé aller acheter

JE SUIS CELUI QUE
Certains considèrent un rigolo
D'autres un perfide méchant nationaliste
D'autres un  Machiavel derrière lequel
Se cache un faux   rigolo

JE SUIS CELUI QUI
Ne supporte pas
ceux qui décident pour les autres du bien et du mal
Du beau et du laid
je pense à Gluksman et à BHL

JE SUIS CELUI QUI
Aime donner son avis
Sur les expos de Nice et de PARIS
Mais qui a peur que en écrivant 
Qu'elles sont nulles et sans intérêt
Qu on ne m'aime plus

JE SUIS CELUI QUI
Prépare « Le tas d'esprits » pour Septembre à Paris
Persuadé que
« le Tas d'esprits » sera la plus importante manifestation
d'art en France depuis 20 ans
Plus importante que le Big Bang
Plus importante que toutes les expositions en cours ou
 prévues
Et cela pour une seule  raison :
Que le TAS  pose  la seule bonne question
Quelles sont
Après les mouvements radicaux
Dada, le Situationnisme Fluxus le Lettrisme
les limites de l'art aujourd'hui


JE SUIS CELUI QUI
Pense que si on mettait
un Ready Made de Duchamp,
un Kandinsky
et un carré noir de Malévitch
Accrochés dans les WC de Beaubourg,
ce serait quand même la salle la plus importante.
D'europe


JE SUIS CELUI QUI
A une vache en résine
Devant l'Arcurial à Paris
Sur laquelle est écrit
« Les artistes ne sont pas des vaches à lait »
J'ai appelé ma vache Françoise
Car Françoise Adambaum bien que belle
est une vraie vache 
et pour traire les artistes elle est forte


JE SUIS CELUI QUI
Préfère faire des achats et s'habiller
chez l'Abbé Pierre qu'au Cap 3000.
J'en reviens heureux. J'ai trouvé une veste jaune à 6 euros,
un manteau de fourrure superbe pour annie à 40 euros,
un tapis turc superbe 120 euros et en revenant
j'ai même ramassé une belle chaise. Je rentre à la maison
content.
Annie a trouvé un service à thé le même que celui
 qu'avait maman pour 30 euros. De vraies tasses
à thé fines transparentes

JE SUIS CELUI QUI
Se différencie des anarchistes
parce qu'il croit en l'existence des peuples.
Les Anarchistes font disparaître les peuples
dans un universalisme sans s'apercevoir
que cet universalisme  véhicule  un centralisme oppressif

JE SUIS CELUI QUI
Vous  souhaite une bonne journée
Malgré cette histoire entre votre cousin et sa mère 
Malgré ce que vous devez à la concierge
Malgré que  virtuellement la police vous recherche toujours 

JE SUIS CELUI QUI
Qui râle quand on lui doit des sous
A ce propos
Daniel Varenne me doit des sous
Girard de Toulouse me doit des sous
Mme Dewart me doit des sous
Caroline Core me doit des sous

JE SUIS CELUI QUI
Sourit  aux femmes
En regardant leurs seins 

JE SUIS CELUI QUI
parfois déprime le matin
qui se demande :
Et si je m'étais trompé sur les peuples
Et qu'ils meurent et qu'on n'y peut rien ?
Et que les plus forts gagnent  toujours

JE SUIS CELUI QUI
Aime cette phrase que Raph
M'a envoyée par mail
« la femme de Dieu
le larga comme une caisse
Et du coup il s'enferma dans une boîte avec un chat
Et une particule élémentaire
Se rendant compte qu'il était dépendant
Du regard des autres »

JE SUIS CELUI QUI
Donne raison à Le Pen
Pour son  analyse de politique extérieure
envers l'Irak L'Iran et l'impérialisme US

JE SUIS CELUI QUI
Si une   municipalité lui demandait  un projet
de statue de bronze pour un parc public
Proposerait :
Un groupe des clochards
 coulé dans du bronze qui dorment dans un coin

JE SUIS CELUI QUI
Prétend défendre l'Occitanie
et pense que
c'est une honte qu'il n'y ait pas
une grande Calandretta à Nice

JE SUIS CELUI QUI
En relisant les news letters que j'expédie
Se dit c'est vrai
Si je recevais ces lettres,
elles finiraient  par m'agacer.

JE SUIS CELUI QUI
Vient de faire une expo de photo à Mougins
J'y ai laissé un grand lit
A mon retour de venise tous rendez vous
En pyjamas ezn dessous sexy
Pour y faire des photos

JE SUIS CELUI QUI
Quand il se fait  photographier nu traversant
l'avenue Jean Médecin
ne sait pas si la photo doit être signée de lui
ou du photographe ( (j'opte pour les deux).

JE SUIS CELUI QUI
Se dit  de gauche
(parce que je lutte contre l'oppression de classe)
Qui se dit  anti impérialiste
(parce que je suis contre les peuples
qui oppriment les autres peuples)

JE SUIS CELUI QUI
est pour Droits des communautés immigrées
à garder leurs langue et culture
pour le Droit au voyage
Mais aussi et surtout pour le droit des autochtones
à pouvoir gérer leur propre destin
Sur leur  territoire linguistique

JE SUIS CELUI QUI
expose par hasard
LE 6 mai 2006
le hasard a chez caterina et gloria a genes
piazzo invrea 5
Vous etes entrain de me lire par hasard
et j'ai ecris tout ceci par hasard
par hasard
Quand estce que le hasard a commence
Cela a du commencer par hasard
Quoi cela ?
Le hasard
Et si je lui bandais les yeux
Et quelle choisisse parmi nous au hasard
Non c'est plus grave que cela
le hasard est une machine
Qui ne sarête pas de tourner  
et si par hasard
la machine a hasard s'arretait
Tout s'arreterait
Avant le big bang ?
Je ne sait pas
Le hasard a besoin de temps pour exister
Alors que ceux qui se sont recontres par hasard 
A mon expo leve la main
D'ailleurs c'est le hasard qui a  voulu
Qu il refuse de croire au hasard
Et dit qu 'il manque simplement
une  bonne calculatrice super puissante
Alors venez tous
 
 
FAIRE LE POINT
De temps à autre il me faut
M'arrêter pour  faire le point
C'est le moment

FAIRE LE POINT -------- .
Sur les riches
(Je reviens de Cap d'Ail et de Monte-Carlo)
Décidément les riches me mettent mal à l'aise
Comme s'ils étaient supérieurs
Avec leurs magasins de luxe
Leurs voitures de luxe
Avec leur argent
Qui leur donne du pouvoir
Et mea culpa, le pouvoir me fait peur

FAIRE LE POINT----.
Sur Ben le pessimiste paranoïaque
J'ai toujours un plan Orsec dans ma tête.
Le prix de l'essence monte l'électricité s'arrête ?
- Groupe électrogène
Tremblement de terre ?
- Des pneus autour de la maison
L'art ne se vend plus ?
- Ouvrir un bar restaurant
Je rentre et je trouve Annie au lit avec un autre
- La filmer
La BNP fait faillite
- Acheter de la terre 
L'inflation monte à 1236 %
Acheter une brouette

FAIRE LE POINT _______ ? SEXE
J'aime les femmes
Avec des bas noirs


FAIRE LE POINT --------.
L'expo Villepin (avant )
Je ne suis pas contre
J'aime  l'idée de laisser
12 critiques choisir leurs artistes
cela annonce une saine pagaille
et j'adore les pagailles

EXPO VILLEPIN ---------.
si on m'avait  demandé de participer à la sélection
Ce n'est pas la question « où en est l'art d'aujourd'hui »
 que j'aurais répondue  (elle est institutionalisé )
Mais quelles sont les  limites  de L'ART aujourdhui ?

Ma sélection aurait comporté :
Marcel Duchamp (parce que « le tout »)
Isidore Isou (parce que le  « moi » )
Guy Debord (parce que « la révolte' ) 
Picabia (parce que le non-art)
Arthur Cravan (parce que le cul de Sonia)
Claude Lévy Strauss (Parce que » l'autre' )
André Cadéré (parce qu'il a usé ses souliers)
Charles Dreyfus (parce qu'il déambule)
Daligand (parce que si Dieu est Mickey alors --)
Jonier Marin (parce qu'il m'interroge ???
Alain Snyers (parce qu'il donne à boire)
Guinochet (parce qu'il peint le sacré-cour)
Philippe Ramette (parce qu'il ne dit presque rien)
Olivier Mosset (Parce que bof)
Gérard Deschamps (parce qu'il n'est pas la)
Robert Combats (parce que lui-même)
etc.
C'est difficile de s'arrêter A 15
Oui
Jacques Charlier
Parce qu'il a dit Vous qui souffrez d'art savez e quoi je parle
Jacques Lizene
Parce qu'il veut être un artiste nul mais il n'arrive pas
etc

Je lis  lit le principe d'intention
JE VOIS UNE EXPO
Qui malgré la présence de Guy Debord
Reflète le discours dominant
et ne le cache pas
JE VOIS UNE EXPO
de sélectionneurs
pas d'artistes
Pourquoi pas ? je suis pour
JE VOIS UNE EXPO
Qui ressemble aux Galeries Lafayette de l'art
pourquoi pas - je m'en fous 
JE VOIS UNE EXPO
Qui ne peut pas éviter le copinage
ce n'est pas un reproche
C'est normal
Pas de pouvoir sans abus de pouvoir a dit Clear Stream
JE VOIS UNE EXPO
Dans laquelle on ne différencie pas créateurs de copieurs
Isou et Lemaître ont raison
On ne parle plus alors de création
Il faut virer les copieurs
Mais soyons zen c'est la vie
JE VOIS UNE EXPO
Parisienne inféodée à Paris
Où sont les Basques, les Bretons, les Occitans
(Viallat) peut être pas en France ?
JE VOIS
JE VOIS
Annie me dit
ARRETE DE VOIR BEN
: Tu te rends compte
Si tu avais été invité tu n'aurais pas su quoi mettre
Tu te serais encore couché dans un lit
Ou tu aurais mis des graffitis  au mur
Tu te serais répété
Et tu détestes cela
Fais ta news letter et balaye la cuisine
Puisque tu aimes les tas


FAIRE LE POINT
ne soyons pas hypocrites
C'est confus dans ma tête
Suis-je en train de devenir un vendeur
de cartes postales et de chaussettes ?
Peut-on avoir quelque chose à dire en art
et vendre des chaussettes aussi ?
oui mais ,des chaussettes trouées

FAIRE LE POINT
Du 18 au 21 bd quartier st germain
100 galeries vont faire la fête 
Et toi comment vas-tu faire Ben ?
C'est simple et clair
Duchamp a dit un jour à Alain Jouffroy,
il faut abolir » la notion de jugement »
Alors depuis
je me sens à l'aise partout
Je survole la situation
Je ne juge pas je regarde, j'aime
Et Un peu honteux ;mon ego signe tout
Eh oui ! en 1963 avec un grand respect zen
 et une pointe de jalousie
J'ai signé tous les tableaux de tous les autres
J'aime les pâtes au pistou
Alors rue de seine, c'est chez LIliane Vinci
Et Youri
Qui ne me jugent pas sur la qualité esthétisante de mes 15f
que je m'autorise a aimer parler de  Brecht,
Filliou, Dreyfus Jonier Marin, Dada Futurisme Fluxus.
.


FAIRE LE POINT
Par rapport à mon ego
Il est toujours là
Je ne peux pas m'en débarrasser
Je viens de visiter l'expo de Duchamp
A la Villa Croce DE GENES
Lui aussi il avait un ego mais il a su le dompter
Surtout quand il dit à Alain  Jouffroy :
« il faut abolir la notion de jugement »

FAIRE LE POINT
culture et espions
depuis 1968
il y a un ou deux indic des rg
déguisé en artiste
dans chaque vernissage d'art

FAIRE LE POINT
sur fluxus en France ((LIRE LE LIVRE DE CLAVEZ )
Fluxus est comme Jésus, il revient
Après Dada on se rend compte que
c'est le seul autre mouvement
à avoir une épine dorsale
« vie art »  autour de Maciunas, George Brecht,
avec pour grand père John Cage
Voilà un mouvement qui n'était presque rien
et qui devient tout d'un coup important
Pourquoi ? Parce que sans doute, quelque part,
il continue à gêner la critique

FAIRE LE POINT
Sur la jalousie : 
la jalousie est le sentiment le mieux partagé
 par tous les artistes entre eux
ce n'est pas l'amour
mais la jalousie puis l'hypocrisie et la prétention

FAIRE LE POINT
l'important c'est l'amour
j'ai envie d'aimer de toucher
Se pourrait-il qu'à l'âge de 70 ans je tombe amoureux ?
Mystère
Je n'aimerai pas
je crois cela impossible
mais on ne sait jamais

FAIRE LE POINT SUR L'ARGENT
J'aime bien l'argent ça me rassure
Et ça m'inquiète aussi

FAIRE LE POINT
Sur le tas
Le tas d'esprit avance bien
LES DATES 20-21-22- SEPTEMBRE A PARIS
AUTOUR DE LA RUE DE SEINE
.Ok  J'ai un problème de sélection.
Je n'ai pas envie de sélectionner
IL y en a des dizaines qui ont L'ETAT D'ESPRIT
DU TAS D'ESPRIT
Et que je ne les connais pas.
Et puis à condition qu'il ait une épine dorsale
J'aimerai vous lire
 Alors voilà sur mon site
http://www.ben-vautier.com/
Il y a un petit tas sur la page d'accueil cliquez dessus
Et vous trouverez un lien qui vous permet 
daller au tas puis de m'écrire a Clavez ou a moi
<
ego@ben-vautier.com>


FAIRE LE POINT
Je suis sans doute coupable d'une prétention démesurée
mais que voulez-vous je pense que la manifestation
« le TAS D'ESPRITS »
 SERA LA PLUS IMPORTANTE MANIFESTATION D'ART
en France depuis 20 ans
et cela pour une SIMPLE raison
Il suffit de poser la bonne question
Après le tout possible de Duchamp et Dada
Après la fin du spectacle de Debord
Après la Pansémiotique
Après le Non Art de Fluxus
Après l'anti-art de Henry Flynt
Après race et histoire de Claude Levy-strauss
QUE NOUS RESTE-T-IL A FAIRE ?
Rien

FAIRE LE POINT
Parlons du bonheur
est-il dans la survie
Ou dans le suicide ?

MATTHIEU A LUI TOUT SEUL !

Comme tous les ans, le Festival "les femmes s'en mêlent" est l'occasion de faire des découvertes, ce qui explique que la Maroquinerie ait encore fait le plein ou presque ce soir.
 
Pour débuter la soirée, un trio (2 filles, 1 gars) se présentent sur scène : Fatale arrive avec une petite réputation de groupe prometteur... et on est très vite fixé sur les influences du combo : la musique, les chorégraphies, tout indique que l'électro-punk du Tigre est leur musique de chevet ! La différence, de taille, avec les Américaines est l'absence de vidéos, et surtout le fait que seules les voix ne sont pas sur la bande-son... rien n'est joué, pas le moindre petit riff de guitare à se mettre sous la dent, ça rend un peu vaine cette prestation, qui ne restera donc qu'un moment sympa (avec une notable et hallucinante reprise du add it up des Violent Femmes), mais sans beaucoup plus marquer les esprits...
 
Il y a deux ans, ils étaient trois sur scène, et le souvenir de leur première partie de The Go ! Team était pour le moins mitigé, mais il faut avouer que ce soir, le duo de Pravda a démontré des progrès flagrants et quasi-inimaginables à l'époque ! On est là aussi dans l'électro-rock, avec l'emblématique Sue à la basse (et au clavier) et son compagnon à la guitare, l'essentiel des rythmiques émergeant là encore de l'ordinateur... mais comme la belle se met à sourire (une rareté, même dans ses projets parallèles), que le contact avec le public commence à être intéressant, que les morceaux ont une pêche qui s'accorde bien avec le côté cheap de la musique, le concert devient assez intéressant, et ce ne sont pas les reprises qui vont gâcher cette impression, bien au contraire ! Le choix et l'interprétation des deux covers (ace of spades de Motörhead et i need des Buzzcocks) font que les progrès du groupe incitent à vouloir miser beaucoup pour l'avenir, si Sue ne prend pas froid bien évidemment...
 
En ce soir de triomphe nancéen, c'est une Argentine exilée en Lorraine qui semait l'interrogation : comment Mona Soyoc envisage-t-elle sa vie post-Kas Product ? Le bruit courait qu'elle envisageait un concert acoustique, on est très vite rassuré : une bonne vieille guitare électrique à la main, et un ordinateur à côté pour le reste de la musique, la toujours aussi classieuse sud-américaine entame le set par une chanson a capella qui pourrait donner des complexes à bon nombre de chanteuses, puis vient très vite dans un genre d'électro qui ne peut que rappeler son mythique groupe ! Si avec Spatsz l'option était assez cold, elle est ici un peu plus rock, et en dépit de quelques morceaux un peu plus faibles, on peut penser que l'album qui ne peut manquer de se dessiner bientôt (que des morceaux inédits, pas un seul morceau 'historique' !) sera une bonne surprise !
 
Le public était visiblement surtout venu pour le dernier groupe, un duo (belge ?) nommé Sold Out, avec une chanteuse et un bidouilleur... Ici, tout est joué sur scène, mais comme il ne s'agit que de synthés et boites à rythmes, l'électro-pop censée être jouée (d'après les flyers) dérive très vite en électro pure, puis rapidement encore en bouillie technoïde vite indigeste ! La salle se transforme alors en dancefloor, ce qui incite une partie du public à écourter la prestation... ça se comprend assez !
 
Pas question d'arriver en retard au Sentier des Halles ce soir, sous peine de rater le début de la soirée sous le signe du "K.O. social", qui commence à l'heure : les absents et retardataires auront eu bien tort !
 
Comme il y a un mois au Lavoir Moderne, et donc en opposition avec la prestation de la Maroquinerie de l'automne dernier, Mell n'est accompagnée que de son trompettiste Edd, et ne s'autorise que ses trois guitares sèches (dont une minuscule, et une classique aux cordes fragiles) pour accompagner ses chansons... Bonne surprise, la set-list est différente, les enchaînements aussi, il y a également des variations musicales, bref les concerts de la donzelle évoluent avec le temps, et c'est à cela qu'on voit que des artistes sont faits pour la scène ! Pendant une grosse cinquantaine de minutes, on a droit à des morceaux des deux premiers albums, pas nécessairement les plus évidents d'ailleurs (pas de pleure ou le trottoir d'en face par exemple...), plus des morceaux encore inédits (déjà expérimentés lors des prestations précédentes tout de même), et le public plutôt froid au début finit par accrocher aux textes ravageurs et aux petites musiques entêtantes, tout en frisant parfois avec le n'importe nawak (le texte en anglais est un modèle du genre !), et c'est donc avec une belle banane que cette première partie s'achève.
 
L'intermède de la soirée est assuré par des représentants du Gisti, qui viennent nous présenter l'innommable réforme du nabot de Neuilly concernant la situation des étrangers en France... n'hésitez pas à signer la pétition sur www.contreimmigrationjetable.org !
 
La suite est plus difficile : Éric Lareine, accompagné de la Campagnie des musiques à ouïr, a visiblement rameuté tous ses fans dans la salle... Car l'enthousiasme général ne peut que laisser perplexe : globalement c'est du jazz, ce qui permet aux onanistes musiciens de s'amuser avec leurs instruments, et l'univers du chanteur est assez particulier... Si les deux premiers morceaux se laissent écouter, évoquant Cassius Clay (on pense fortement à Lavilliers) et James Brown (en beaucoup moins bien, malheureusement !), la suite rappelle plus souvent un Nougaro qui aurait été mal entouré, ou un Higelin version "Crabouif", ce qui était rigolo à l'époque mais semble au minimum démodé 35 ans après ! Bref, il vaut mieux entendre ça que d'être sourd, mais on se pose quand même la question ! Et c'est long, long... il faut bien une Guinness et un oeuf pour s'en remettre !
 
Du rock encore ce soir, où la Maroquinerie a pris le temps mais s'est finalement bien remplie, d'une foule qui en a profité pour bien se vider les oreilles...
 
Couleurs léopard pour les cinq membres des Hellboys, qui nous proposent un rock garage d'assez bonne facture, tout en ayant quelques défauts notables : un orgue (faute de goût, et inutile en sus), un guitariste branché hard-rock (ouais, le solo, ça reste assez peu punk, à mon sens), et un chanteur qui passe son temps à haranguer la foule ("approchez", "chantez", "tapez dans les mains", "le public provincial est plus chaud", ce genre d'âneries) plutôt qu'à enchaîner les morceaux... Le pire, c'est qu'en dépit de tout ceci, ça reste pas mal, mais on sent qu'ils ne font pas toujours nécessairement les meilleurs choix !
 
La suite, c'est un genre de retour vers le futur : un alignement de cinq musiciens (batterie, basse et 3 (!) guitares), qui nous jouent un revival 80's, avec voix aiguës, rythmique discoïde, chorégraphies cheap, et des chansons qui oscillent entre simili-Adam Ant ou Flesh for Lulu (pour le meilleur) et pop-rock option hard FM pour le pire... On peut accorder aux Belges le bénéfice d'un côté sympa, de quelques instants mélodiques recherchés, mais dans l'ensemble ça ne suscite guère l'enthousiasme (sauf au dixième degré)... ça tombe bien, leur nom n'apparaît nulle part (non, ce n'est pas Nikki & the Corvettes...), comme ça on pourra les revoir par hasard et vérifier s'ils ont de nouvelles chorégraphies !
 
Quand on pense musique rock au Japon, les références sont assez limitées : Guitar Wolf, Thee Michelle Gun Elephant, 5-6-7-8, voire Pearl Harbor pour les anciens... La rumeur veut que la nouvelle attraction soit le quatuor présent ce soir ! Les 54 Nude Honeys sont tous de plastique et de cuir noir court vêtus, de l'androgyne batteur en robe à la bassiste en culotte, et font dans le classique : du garage rock, avec option punk ou hardcore par moments, et une chanteuse à la voix stridente qui se démène sur scène, la guitariste faisant un gros boulot également... Bien sûr, elles n'inventent rien, mais l'énergie déployée et la bonne volonté affichée (le batteur gardera la banane tout le set !) compensent le manque d'ambition, et si le CD semble superflu, on peut rester sur l'idée que c'est un bon groupe de scène... tout ce qu'on lui demandait ce soir !
 
Il s'agit de trouver de la place ce soir, puisque "L'un et l'autre café" est très vite bondé... un concert gratuit le vendredi soir, avec une bière peu onéreuse, ça peut faire recette !
 
A l'affiche, les (et la) France Cartigny nous proposent de nouveaux morceaux inédits ou rares (vive le vent), des nouveaux morceaux connus (clint eastwood) et des morceaux classiques revisités, sur lesquels Daniel et Sylvain s'amusent et brodent pas mal, pendant que France, coincée derrière sa Cocktail, chante, tient le rythme, oublie parfois les paroles, tient l'auditoire en haleine... le concert se tient en trois parties, à peu près distinctes, et si la batterie est plus présente qu'à la Flèche d'or, on a droit à LA chanson avec France à la guitare sèche (mieux qu'au Rallye Tournelle selon le public)... à quand les deux morceaux à la guitare ?? Nos deux guitaristes continuent de bien s'amuser sur scène, les paroles sont bien compréhensibles l'essentiel du temps, on a droit à un inoubliable changement de t-shirt au milieu du set (il fallait être devant, messieurs-dames !), et seul le couvre-feu empêche le concert de dépasser les 22h10... c'est toujours trop court !
Sans doute y aura-t-il plus de temps le 24 juin à l'Olympic...
 
Les tests continuent, et comme souvent c'est à la Boule Noire que ça se passe... La salle est bien remplie, les trentenaires se comptent sur les doigts d'une main, la majorité du public est féminine : ça rappelle des souvenirs pas très bons...
 
Venus d'Aix-en-Provence, les Fickle sont conscients de l'assistance : le quintet ne se prend pas la tête, ne se la pète pas non plus, et désamorce à sa façon la rafale de cris bruéliques en posant les bonnes questions ("qui a plus de 16 ans ici ?", "qui connaît les Ramones ici ?"...). Au programme, du punk-rock mélodique très américain, qui n'invente rien mais se laisse bien écouter, avec un bassiste un peu envahissant, un chanteur à chemise rouge du plus bel effet (ça évite de parler de sa voix...), deux guitaristes très zen et un batteur qui ne laisse pas sa part au chien... C'est parfois bordélique, parfois (involontairement) très drôle (le chanteur fait un joli plat en tentant de slammer sur la foule de petites filles placées juste devant la scène, mais il retentera tout de même l'expérience en fin de set !), occasionnellement énervant (la reprise de blitzkrieg bop serait pas mal si les paroles n'étaient traduites sans force et sans âme !), mais dans l'ensemble ça reste une première partie honnête, qui ne fera pas se relever la nuit mais qu'on ne jettera pas avec l'eau du bain...
 
A ouïr les cris extatiques autant qu'énamourés qui ponctuent chaque geste du chanteur de Panic at the Disco, on comprend qu'on vient de tomber dans un piège ! Si les premiers morceaux sont un genre de pop-rock assez ciblé RFM, et ne dérangent donc guère les oreilles, cela se corse lorsque le chanteur s'installe derrière son piano... La révélation est soudaine : ces quatre mignons veulent recréer le mythe de Queen, et ils font tout pour nous faire croire qu'ils en sont capables, mais ils ont des légers handicaps : le chanteur n'a qu'une voix passable (on peut reconnaître quand même que Mercury avait un talent vocal certain), les musiciens jouent sans beaucoup de talent, et les mélodies ne sont entêtantes que pour les enfants... On a donc droit à une vraie bonne grosse dose de soupe, avec une reprise supposée de Robbie Williams (le bon goût persiste !), et la fin du concert est un vrai soulagement ! Au final, on peut penser que l'alternative est simple : au mieux (pour eux) ils deviennent un genre de Duran Duran qui aura sa cohorte de petites filles à chaque concert, au mieux (pour nous) on n'entend plus parler d'eux dans 3 mois...
 
On croit se retrouver 40 ans en arrière lorsque les Shades envahissent la scène de la Maroquinerie ce soir : les cinq sont tout de blanc vêtus, bien propres sur eux, et on se demande s'ils ne vont pas reprendre les Herman's Hermits tant ils semblent prêts à tout pour se faire de la publicité... Bon, ils sont loin de Franck Alamo(quand même !), mais on ne peut pas dire qu'ils soient aussi évolués que leur mentor JW Thoury pourrait l'espérer : on est à des années -lumières de Bijou ! La musique est d'une platitude rock à la française des 60's, les paroles sont pseudo-ésotériques à la mords-moi-l'amas-tissulaire-globuleux, le clavier est près de pleurer quand il s'aperçoit qu'il a des problèmes de retour... C'est chiantissime, ça fait partie des groupes fétiches de Rock&Folk, ça promet pour les premières parties des Wampas et des Stooges !
 
Le rock portugais reste assez confidentiel (Legendary Tiger Man, je crois, mais après ?), mais les choses pourraient bien changer ! Car ce soir, Wraygunn nous a prouvé qu'il fallait écouter ce qu'il se passe chez les Lusitaniens... Ils sont sept, un percussionniste, un bassiste, un chanteur-guitariste, un claviériste-scratcheur (qui finira bien imbibé et totalement nu), un batteur et deux admirables chanteuses, autant dire qu'ils prennent de la place ! Et on comprend assez vite où ils veulent nous emmener : ça commence très soul, et ça accélère très rock, avec des voix variées, des rythmes variés, des sons variés... Les influences sont à la fois très Stax (reprise du i've been lovin' you too long), très rock (reprise du you really got me des Kinks), en ajoutant du blues option bayou... on pense aux Cramps, au Gun Club, bref ça bouge bien, et le groupe semble autant s'amuser que le public ! Quand on saura que le concert se termine sur une admirable version du my generation des Who qui laisse chacun pantelant, on pourra estimer que les quelques manques entrevus en cours de set n'étaient que pinaillage, et ce concert permet d'oublier la malencontreuse soirée de mardi !
 
Comment croire que le Point Éphémère serait complet en ce samedi soir de long week-end, alors que l'affiche ne comporte que des inconnus ? La pluie a dû inciter du monde à rechercher le bruit...
 
Ca commence par un trio : une guitare, un clavier, un micro, dans lequel le préposé ne chante pas, mais en alternance hurle et parle, sans que l'une ou l'autre forme de communication ne s'avère intelligible, d'autant que les textes sont essentiellement en anglais et qu'il mange le micro quand il s'en sert... La musique de Cheveu est bruitiste, assez incohérente, et si elle plaît à une partie des jeunes présents, c'est qu'ils n'ont pas connu les groupes innovants il y a vingt-cinq ans... Autant dire que si ce n'est pas nécessairement insupportable, ça manque surtout du moindre intérêt, et c'est plus de la musique prétentieuse qu'autre chose !
 
La suite change du tout au tout : Crash Normal est un quintet, qui joue un genre de rock-garage plutôt sympa, avec un chanteur qui laisse souvent la place à son acolyte féminine énervée, et si on regrette (évidemment !) de trop entendre le clavier, l'ensemble est bien efficace, et permet d'oublier le premier groupe, ce qui est vraiment appréciable !
 
Grosse déception que la venue de Volt sur scène : si le trio est gentil (je devais contractuellement le dire...), leur électro-rock n'est que très rarement attirant ! La tigresse à guitare ne parvient pas à faire entendre sa voix, le chanteur en titre encore moins, et le clavier nous fait parfois régresser jusqu'à une new-wave putassière de mauvais aloi... Même les DJs entre les groupes étaient plus intéressants !
 
On termine par un petite dose d'Intelligence, qui est un quartet bien rock : une vraie batterie, deux guitares, une basse, et une musique à l'avenant... Avec la drôle de voix du chanteur, qui rappelle étonnamment celle de Mark e. Smith, on pense aux deux premiers albums des Fall, en légèrement plus énervés, et on regrette encore plus d'avoir dû se fader les premières parties ! La bonne nouvelle, c'est qu'on quitte la salle sur une bonne note... bien calculé donc !
 
Grosse affluence ce soir au Zénith, avec prépondérance des anciens, connus (Berroyer, Rego, Manoeuvre...) ou simple fans de quelque heure que ce soit... Le tarif (42 euros) n'a pas réussi à rebuter tout le monde !
 
J'ai beau lire Rock&Folk, il y a un certain nombre de choses que je ne comprends pas dans le magazine : l'adulation dont le pitoyable Eudeline fait l'objet en fait partie, et la volonté de pousser de jeunes groupes loin d'être intéressants également... Car si les Brats n'avaient pas été imposés ce soir, il n'y aurait pas eu grand monde pour venir les chercher ! Explications ? Le trio réussit tout au long du set à : 1. perdre le rythme 2. jouer faux 3. n'avoir aucune mélodie 4. avoir un "chanteur" qui chante faux (on en connaît d'autres, je sais...) 5. avoir un chanteur qui hurle pour se faire entendre 6. avoir un chanteur qui ne se fait pas comprendre 7. avoir un chanteur qui rate le micro une fois sur deux (remarquez, ça nous évite de l'entendre...) 8. avoir un guitariste qui nous propose des solos sans doute piqués à un concours de "air guitar" 9. snober le public, en laissant clairement entendre qu'il ne mérite pas le groupe... Même le 21 juin on trouve rarement autant de médiocrité réunie... Bref, je peux le dire, j'ai enfin trouvé LE groupe pire que René Binamé, messieurs-dames ce soir nous avons eu droit à la purge du siècle !
 
Heureusement que la suite permet d'oublier cette affreuse chose : arrivé torse nu et chaud-bouillant, Iggy, accompagné de ses Stooges, est là pour tout remettre à plat... Les frères Asheton sont à la fois calmes et diaboliquement efficaces, Ron sortant des sons inouïs de sa guitare et Scott assurant tel un métronome derrière ses fûts, Mike Watt est un bassiste d'une lourdeur hyper appréciable, et Steve McKay utilise son saxophone tel une guitare... un groupe monstrueux, avec un son tout à fait correct, ce qui est à noter ici ! Pendant ce temps, Iggy Pop est fidèle à lui-même : le boiteux magnifique ne cesse de gesticuler, de haranguer le public, de sauter dans la fosse, de sautiller... une vraie pile électrique, dont on a du mal à imaginer qu'il frise la soixantaine ! Bien sûr, la set-list ressemble au festival de l'été dernier, puisque le groupe n'a sorti que 3 albums, et qu'il renie le dernier... Mais quand les deux premiers albums incluent des tubes tels que 1969, i wanna be your dog, 1970, tv eye ou no fun, on peut oublier search & destroy, non ? En ajoutant un morceau de "skull ring", on se retrouve avec 75 minutes très denses, et si on aurait bien aimé faire durer le plaisir, on se dit qu'on vient de passer un rare moment !
Match retour concernant les groupes Rock&Folk ce soir au Zénith : il y avait un sacré déficit à rattraper après la prestation désastreuse des Brats lundi !
 
Visiblement, l'horaire prévu a été anticipé, puisque les Second Sex ne seront vus et entendus qu'un petit 1/4 d'heure... Il faut bien avouer qu'en six mois, ils ont fait des progrès étonnants ! Le rock'n'roll assez classique du quatuor est plutôt efficace, et les (très !) jeunes gens ont compris qu'il vaut mieux miser sur une bonne musique que sur une bonne attitude... On a donc droit à de vrais et bons morceaux, et il y a peu de poses arrogantes, les enchaînements sont assez réussis, bref c'est un groupe à suivre s'il continue sur cette piste !
 
En ce qui concerne les Naast, on peut être plus dubitatifs... Le quatuor a remplacé la basse de leurs jeunes collègues par un orgue, et si on a droit à de gentils morceaux, ça frise parfois la bouillie indigeste, et surtout leur rock plutôt psychédélique me fait immanquablement penser à "Amicalement vôtre"... De la musique de série donc, chantée (et réellement articulée) en français, mais l'essentiel du groupe n'est-il pas le cuir à moumoute du chanteur ? Ca reste décevant, et leur départ est largement apprécié...
 
Arrivés sur scène avec les bottes rouges en version reggae, les cinq Wampas entament les hostilités avec un ce soir c'est noël bien troussé, et vont ensuite alterner titres récents et classiques avec un bonheur égal, de tokyo yaki à rimini en passant par , les îles au soleil ou chocorêve (version accélérée), les deux tubes manu chao et chirac en prison déchaînant plus encore la foule amassée dans la fosse... Les problèmes techniques ne font qu'exciter Didier, qui en fracasse sa guitare de rage, mais rien ne peut entamer sa dose de folie : ni la difficulté à tenir debout sur une chaise portée par les spectateurs (ce sera ensuite sur un genre de baril), ni les pincements mal placés lors des slams ne peuvent l'arrêter ! S'il se pose une question essentielle ("que faire d'inédit pour ce concert particulier ?"), il remontera jusqu'en haut des gradins sur kiss, puis reviendra dans la fosse pour faire asseoir tout le monde sur vie, mort et résurrection d'un papillon... Quand on ajoute un duo avec un kévin sur j'ai avalé une mouche, et une bonne centaine de demoiselles sur scène pour le mix où sont les femmes/petite fille, on arrive au bout d'1h50 avec la certitude que chacun de leur concert est excellent, et qu'ils sont encore loin d'être un groupe "qu'on a déjà vu"... il faut continuer à aller les voir ! Seul bémol : les plus beaux t-shirts ne se font qu'en taille fille, snif...
 
Petite assistance ce soir à la Guinguette Pirate, mais l'ambiance est assurée par les spectateurs très motivés...
 
Le set de Marousse se déroule en deux parties, alternant morceaux du nouvel album "qui peut sauver la reine ?" et morceaux plus anciens (essentiellement issus du précédent "hara-kiri"), dans une alternance de rock, de ska, de reggae, de morceaux plus calmes... Le nouveau guitariste assure pas mal, même s'il doit avoir un background plutôt métallique, le clavier d'Arto n'est même pas énervant, et la toujours sculpturale Marina a conservé une présence scénique assez impressionnante : une pêche d'enfer, une volonté de faire participer le public (elle recrutera d'ailleurs ses futures choristes dans la salle), mais aussi (surtout ?) des capacités vocales bluffantes !
Si le dernier album surprend par son tempo général plus lent, les morceaux passent dans l'ensemble bien le cap de la scène, et la péniche n'est pas uniquement en mouvement par les vagues, mais également par le public en train de danser...
Les (habituelles) reprises sont étonnantes : emmenez-moi ferait ressusciter Aznavour (ah bon, il n'est pas mort ?), pour un flirt rendrait presque Delpech honorable, et respect est un bel hommage reggae à la précarité de la condition féminine... Bref, un bon concert, et dès qu'ils rejouent à Paris j'y retourne !
 
La Guinguette Pirate était bien plus remplie qu'hier soir, avec une bonne proportion de petit-bourgeois en train de faire la noce, et une représentation féminine largement au-dessus de la moyenne, sans d'ailleurs voir un lien entre les deux...
 
En vingt ans, les Ricky Amigos sont passés du flamenco-rock à l'hispano-rock, en ayant une forte tendance à omettre la deuxième partie : le trio (basse-percussions-guitare) fait plutôt dans les musiques latines, du flamenco à la rumba, en passant par les sons très gypsy omniprésents... autant le dire tout de suite, j'attendais un concert un peu plus musclé ! Pendant plus de deux heures, il y a alternance de morceaux du dernier album et d'albums plus anciens, en remontant aux classiques du début "loco loquito", tels luis fernando, loco loquito ou cobarde... S'y ajoutent un certain nombre de reprises, parmi lesquelles un (très long) tequila, et deux superbes versions de toulouse et le cinéma (de Nougaro), et une période du concert qui se transforme en cours de danse, en testant le madison, le rock, la rumba et la valse... la Guinguette mérite alors bien son nom, on a presque l'impression d'être à un bal où le public commande les morceaux (un anniversaire, une reprise...), et c'est donc dans cette drôle d'ambiance que tout se termine... Bref, c'était un concert sympa, même si je ne le renouvellerai pas trop régulièrement...
 
maTThieu BrUn !
 

Easter !

 
La répression fait encore des siennes. Lycéens, étudiants, salariés en prison. L'humanité lance une pétition et leur vient en aide. Le monkix signe la pétition, vous aussi ? Monkaction.
Matthieu Brun décolle et déchante selon ses humeurs et les prestations des uns et des autres.
Chronix.
Le printemps est définitivement rock avec la venue de dinosaures - Motorhead, Mudhoney, Iggy. Mais aussi de nouvelles têtes. Ouf il était temps. On salue donc Volt Hématome et tous les petits nouveaux excités de la planète.Le monkix piste France Cartigny. Peut-être un jour je un journal. A réfléchir. En attendant, foncez les voir, ils sont si excitants !
Monkagenda.
En ces temps de grisailles printanière, le monkix vous invite au voyage dans un pays qui n'existe pas sur les cartes. Dinetah, la terre ancestrale des indiens Dineh-Navajos. Sur la route toujours !
Monkexpo sur l'instant par markimoon.
Et si Ben Vautier....
BEN VAUTIER BLOG ASSAULT.
Pas de net slam cette semaine, normal c'est le printemps, les poètes s'inspirent.... En attendant la suite, prenons la fuite !
Bonne semaine à tous et à toutes
markimoon

White RioT !

 
NON A L’ACHARNEMENT REPRESSIF ! AMNISTIE DES JEUNES ANTI-CPE

Pendant deux mois, notre pays a connu une mobilisation exceptionnelle  pour exiger le retrait du CPE. Les millions de lycéens, d’étudiants, de salariés engagés dans ce mouvement ont finalement obtenu gain de cause.
Or, des milliers de jeunes, interpellés lors des manifestations de ces dernières semaines alors qu’aucun de leurs agissements ne peut être assimilé à un comportement de « casseurs », sont condamnés à la chaîne par les tribunaux. Cet acharnement répressif est d’autant plus inadmissible que les exemples abondent qui révèlent l’injustice et l’arbitraire de ces arrestations et le plus souvent de ces condamnations.
Alors que le CPE a vécu, il serait totalement incompréhensible que le pouvoir continue à vouloir faire payer sa défaite aux jeunes engagés dans ce mouvement. Nous demandons l’arrêt de toutes les poursuites engagées contre des jeunes anti-CPE et l’amnistie des peines déjà prononcées à leur encontre.

Premiers signataires : Cédric Clérin (MJC), Razzye Hammadi (MJS), Bruno Julliard (UNEF), Tristan Rouquier (FIDL), Karl Stoeckel (UNL), Patrick Le Hyaric (directeur de l'Humanité), Pierre Laurent (directeur de la rédaction de l'Humanité), Nicole Borvo (sénatrice, PCF), Jean-Pierre Dubois (président de la Ligue des droits de l'homme), Maryse Dumas (CGT), Frédéric Dutoit (député, PCF), Fondation Abbé-Pierre,Henri Leclerc (avocat, président d'honneur de la Ligue des droits de l'homme), Dominique Noguères (avocate), Irène Terrel (avocate), Michel Toubiana (président d'honneur de la Ligue des droits de l'homme)Jean-Jacques de Felice (avocat), Mouloud Aounit (MRAP), Jean-Claude Amara (Droits devant), Jean-Baptiste Eyraud (DAL), Charles Hoarau (comité chômeurs, CGT des Bouches-du-Rhône).

sI MamaN Si !

Décidément l'espèce humaine ressemble à une vielle pendule
Qui avance et laisse derrière elle des milions de  photos 
Alors
- Si on cachait nos photos dans le village les gens devraient les trouver
Si on plaçait un lit double devant chez Fanny et que la nuit les gens puissent venir se photographier sur ou dans le lit (le lit)
Si une femme qui vient de divorcer s'assied sur le lit, ouvre une boîte en fer, s'installe, regarde les photos, en déchire certaines et en garde d'autres
Si dans le Bronx je deviens William Klein, 
Si au hammam je deviens Hamilton,
et dans un bar, Robert Frank,
Si quand la famille se réunit, on sort l'album de photos chacun dit : oh tu as vu c'est toi il y a 20 ans de cela 
s'il y avait une femme nue à la fenêtre d'en face qui riait 
Si chacun apportait ses photos à brûler
Si on se demandait : existe-t-il un mari qui n'ait pas imaginé photographier sa femme attachée au lit nue ?
Si je m'habillais en Molinier avec des bas noirs
en Diane Arbus, avachi sur un fauteuil ?
en Natacha Lesueur, recouvert de spaghetti ?
en Araki, attaché et bandé ?
en Mapplethorpe, avec une bite en plastique ?
en Newton, avec talons aiguilles ?
en Cindy Shermann, avec le masque d'une vieille dame
et Si je mangeais ma photo et qu'on exposait mes excréments après photo digérée
Si je prenais une photo de Mr O nu portant un  masque de Greta Garbo couchè sur le canapé de Lacan lui avouant qu'il aurait voulu etre maire a la place du maire
Si on demandait à Dieu d'autoriser toute femme qui meurt d'emporter au ciel les photos de ses enfants et de ses petits enfants ?
Si je vous racontais qu'un soir on était rentrés tard du cinéma pour trouver ma mère en train de brûler toutes ses photos
Si je me suicide et que le photographe légiste de la police expose les photos chez Catherine Issert ?
Si - la plus belle photo que je connaisse n'est pas une photo mais une phrase d'Andy Warhol qui dit :
il n'y a pas de photo ratée l'espèce humaine est trop fantastique
Si dans une foule, dans un stade de 100 000 je choisis au hasard trois inconnus pour les photographier chez eux en train de dormir
Si j'ai un appareil photo magique à la main,
Qui rend  toutes  les femmes amoureuses le ciels ombrageux, et remplit la rue de cadavres
et enfin  Si après avoir lu ce poème vous décidiez de d'acheter un jetable et de venir à mon expo le 26 Avril
faire douze photos et d'exposer le jetable
(comme les photo latentes de (andre et ben) 
EXPO  DE BEN AU  MUSEE ANDRE VILLERS DE LA PHOTO DE MOUGINS 

AloRs cE cOnceRt ?

 
C'est jeudi, pendant les vacances, ce qui doit expliquer que la Flèche d'Or ne soit pas remplie d'étudiants... ou bien ils rattrapent les cours manqués pour cépéite ??
 
C'est donc devant une assistance bien clairsemée que les Loene Carmen entament leur show, qui aurait pourtant mérité bien des encouragements ! Car le quintet (deux guitaristes, dont l'une chante, un batteur, et deux barbus qui s'échangent le violon et la mini-guitare à quatre cordes) nous jouent un genre de blues rock à la Hugo Race, agrémenté de fulgurances rappelant les Bad Seeds ou Die Haut, voire même parfois PJ Harvey ou encore le Velvet (selon certains, je suis peu connaisseur...), et si les premiers morceaux sont plutôt longuets, l'ensemble se laisse tout à fait apprécier, et on peut pour une fois remarquer positivement Warren Ellis, accompagnateur habituel de Nick Cave et base de Dirty Three, qui en n'en faisant pas trop laisse la musique de ses acolytes prendre superbement le dessus !
 
La salle s'est bien remplie lorsque le trio de France Cartigny commence son set, après de longues minutes d'attente suite à un problème technique ou à l'endormissement de l'ingé-son... En nous offrant un bon nombre de morceaux récents, qui devraient figurer sur leur futur nouvel album, et même un morceau tout neuf, accompagnés de classiques encore renouvelés dans leur texture, le public a tendance à bien accrocher, l'alternance de France entre la station debout derrière la Cocktail et debout à gesticuler comme jamais derrière le micro ne pouvant laisser indifférent ! La complicité reste bien évidemment de mise au sein du groupe, et la qualité médiocre de l'acoustique est balayée par l'enthousiasme du trio... Ceux qui ont raté cette prestation auront une possibilité de réparer ce manque le 28 avril...
 
La troisième manche de la soirée est un OVNI : Dawn Landes est seule avec sa guitare, utilisant à foison les boucles, avec parfois des rythmes pré-enregistrés, et ce folk rock peut tour à tour intéresser, beaucoup lorsque cela se rapproche d'une Sinéad, ou lasser lorsqu'on sombre dans la ballade country de ixième zone... On traverse encore une dimension lorsque France est invitée à venir aider sur trois morceaux, puisque l'impro est assez risquée, que le Korg a décidément toujours autant de difficultés à être auditivement supportable, et que la damoiselle en rajoute encore dans son trip total barré, alternant les private jokes, les rires pour elle seule, la chanson en français qui commence difficilement et se termine en eau de boudin... heureusement qu'elle ne semble pas se prendre au sérieux, car ce qui serait alors totale arrogance n'est ici que folie douce, et que les sourires ne cessent de fleurir sur les visages tout au long du set...
Matthieu BRUN
 
 
LOENE CARMEN est un bon groupe. Du moins les musiciens ont de la bouteille, surtout les violonistes. Mais voilà, le succès qu'ils ont remporté ce soir là me semble plus dû à la présence d'un musicien de Nick Cave qu'à une réelle qualité musicale dans le sens originalité. Une pop sixties éthérée qui ressemble étrangement au Velvet Underground et consorts, peut-être l'effet violon et guitares distordues. Là le Lou Reed de service est une jeune femme à la voix frêle qui ne porte pas au delà des premiers rangs. Entourée d'une guitariste lookée à la Poison Ivy qui semble perdue sur son manche et qui loupe la plupart des accords. Entre deux baillements je navigue dans la salle aussi décalé que cette prestation.
Quand les France Cartigny prennent place, il faut attendre quelques minutes de réglages de micro qui hélàs ne sera réglé que partiellement tout au long du set. Heureusement que France change de place pour rejoindre le front de scène avec  un micro adapté et balance quelques titres uniquement accompagnés de la guitare de Daniel et la basse de Sylvain. C'est nouveau et si la performance est interessante, la frappe  manque parfois surtout sur des titres comme Clint Eastwood où Daniel et Nicole. France donc oublie sa batterie pour se livrer un à jeu de scène dont les grands performers ne seraient pas peu fiers. Elle est à l'aise la chti et cette nouvelle position habille une prestation enlevée et bon enfant. Malgré les efforts de rénovation accoustique de la flèche d'or, le son à tendance à se cogner contre les parois de l'ancienne gare parisienne et il faut être un bon connaisseur du groupe pour essayer de comprendre ces mots qui cognent au coeur et souvent au cul. Les France Cartigny sont en pleine mutation et expérimentation et leur démarche laisse deviner un grand talent dont on n'a pas fini de parler. A voir et à revoir absolumment.
DAWN LAND est une chanteuse guitariste sèche qui utilise les samples et les boucles à la manière d'un Dominique A ou d'une Camille mais en moins habitée. Elle est tout sourire et sa timidité fait son charme. De belles compos avec des effets techniques qui propulsent un folk assez classique dans la lignée de Suzanne Vega avec un timbre qui rappelle une PJ Harvey sous tranxène. C'est sympathique et assez poétique. Un grand moment quand France Cartigny la rejoint pour deux titres en finish.
Markimoon
 
 
Le Zénith ne restait pas un grand souvenir, puisque ma précédente (et unique) visite (pour Paul Personne) laissait un goût de mauvais son, de basses omniprésentes et d'une première partie lamentable (Manu Lanvin, pour dire clairement les choses).
 
Ce soir, le public est bien différent, puisque le corbeau est de sortie, accompagné ça et là de quelques punks ou rockers, mais dans l'ensemble le noir est de rigueur...
 
Un groupe français a les honneurs de la première partie, mais on est très vite fixé : un premier morceau aux faux airs de Depeche Mode, qui se transforme rapidement en sous-Oomph ! (pas vraiment de rythme, un chanteur loin des possibilités de Dero...), avec des guitares de type Killing Joke... n'en jetez plus, la coupe est pleine ! C'est bien beau d'avoir des influences, mais un peu de personnalité serait appréciée ! D'autant que parfois on verse dans une mièvrerie de type U2, et que la seule chanson en français fait regretter de comprendre les paroles... Bref, Nihil, ça ne vaut pas encore grand-chose !
 
Les rumeurs les plus diverses accompagnent les constats les plus réels concernant The Sisters of Mercy... au révélateur de la prestation de ce soir, voici ce qu'on peut en dire :
* Ils ne sont jamais venus en France (vrai, c'est une grande première)
* Andrew Eldritch déteste la France (possible, vu le peu de contacts qu'il tentera d'établir avec le public)
* Sa voix est inaudible en concert (globalement vrai)
* Doktor Avalanche est le principal instrument du groupe (vrai, c'est la boîte à rythmes...)
* La basse suit de très peu (vrai, on en tremble encore, et on cherche parfois les parties de guitare...)
* La mise en scène est théâtrale (vrai, un épais brouillard de fumée restera de façon quasi-permanente sur la scène, ce qui permet d'envisager que toutes les photos prises sont à jeter...)
* Les musiciens sont en CNE (probable, seul Andrew est assuré de rester plus de deux jours de suite... il est les Sisters !)
 
Partant de là, vous pourriez croire que c'est une déception ? Eh bien, loin de là, surmontant tous ces a priori, on a droit à une grosse prestation, avec des morceaux discographiquement inédits (mais crash & burn, we are the same, suzanne, ou romeo down sont connus de tous, car le fan est adepte des bootlegs !), des relectures des classiques (alice, un temple of love bien rythmé, lucretia bien amputé, dominion/mother russia de très haute qualité...), un medley bien ficelé doctor jeep/detonation boulevard, de jolies interprétations (something fast ou i was wrong en quasi-acoustique) bien pêchues (ribbons ou this corrosion)...
Tout ça pour dire que les 80 minutes passent bien trop vite, et qu'on aimerait bien ne pas devoir attendre encore 26 ans la prochaine venue en France...
Matthieu BRUN
 
 
Bonne affluence ce soir au Trabendo, ce qui prouve que Paris ne s'est pas totalement vidé en ce week-end ové.
 
Venu d'Amsterdam, le trio imprononçable de Voicst nous propose un rock'n'roll bien sympathique, avec un batteur qui pourrait se recycler en animal de plage arrière tant il est incapable de demeurer en place... On est dans une veine Hives/International Noise, avec parfois une tendance Tokyo Sex Destruction, voire même quelques influences stoniennes (?), bref c'est du classique, mais on ne va pas s'en plaindre quand c'est aussi bien fait !
 
L'appréhension me saisit dès que les Tokyo Dragons arrivent sur scène : sincèrement, peut-on avoir confiance dans un groupe dont un guitariste arbore un t-shirt Lynyrd Skynyrd ? La suite prouve bien que non... Pour ceux qui sont inconditionnels de Spinal Tap, ça peut être rigolo (voir le clone d'Axl Rose, avec cheveux longs blonds décolorés et bandeau dans les cheveux...), mais pour le vulgum pecus, on traduira ça par "du hard-rock à l'ancienne" ! Bien sûr, parfois ça fait penser à du Dogs d'Amour, ou à du Trust, mais dans l'ensemble c'est bien poussif, avec des soli à crever d'ennui, un chanteur qui fait durer la souffrance en nous racontant sa vie entre les morceaux... Y a pas, les hardeux sont rigolos à voir, mais toujours insupportables à entendre !
 
En provenance du Canada, mais avec une fan-base implantée en Europe, le trio Danko Jones remonte rapidement le niveau ! Là encore, on a droit à du rock'n'roll tendance suédoise, avec parfois des incursions dans le punk ou le hardcore, mais c'est fait avec une énergie décapante, et l'essentiel tient dans les morceaux de moins de 3 minutes... Bien sûr, on peut trouver que Danko est légèrement mégalomane (premier ou douzième degré, la question n'est pas encore tranchée), qu'il a une grosse tendance à la tchatche entre les titres, mais comme la musique est quasi-parfaite, on accepte ces petites contrariétés sans problème ! Les 80 minutes passent comme une lettre à la poste, et c'est avec une belle banane sur le visage de chacun que la salle se vide...
Matthieu BRUN

On sOrT cE sOiR bEbE !

 
FESTIVAL DUB FESTIVAL VOL 4
ADRIAN SHERWOOD & BROTHER CULTURE
SON OF ARCA
Mardi 16 Mai 20H00
ZION TRAIN
LOVE GROCER
NUCLEUS ROOTS
Vendredi 19 Mai 20HOO
TWILIGHT CIRCUS
DUB U
ZION GATE HI-FI SOUND SYSTEM
Samedi 20 Mai 23H00 - 06H00
GLAZ'ART
Porte de la Villette 19ème
PAF : 18 €
 
KALI LIVE DUB MEETS ERIK TRUFFAZ
YOSH
MASALADOSA
Jeudi 18 Mai 20HOO
TRABENDO
211 avenue Jean Jaurès 19ème
PAF : 24€
AVANT QUE LES DERNIERS PETARDS NE SOIENT DEFINITIVEMENT CONFISQUES PAR QUI VOUS SAVEZ !
 
 
MUDHONEY
17 mai
Elysee Montmartre
72 bld Rochechouart PARIS 18ème
Paf : 26 €
A l'origine, vers 1985, ils inventent un son gorgé de guitares en fuzz et un chant qui se déclame entre plainte et fureur. La basse est tendue comme une moquette neuve. Ils passent pour des dingues et sont cantonnés à leur petite scène locale où ils font des émules et deviennent des rockers héros maudits. Leur ville, Seattle. Leur son, un rock dur et désespéré que les médias appelleront vulgairement le grunge. Tout le reste se passe de commentaires. Le Monkix sera au premier rang !
 
 
ZENZILE SOUND SYSTEM
Mercredi 17 Mai
MAROQUINERIE 20HOO
PAF : 15€
FORMATION ET INSTRUMENTS AU MINIMUN SYNDICAL POUR LES ANGEVINS ROI DU DUB DE NAVARRE. DES NOUVELLES VERSIONS REMIXEES DE LEUR DERNIER INDISPENSABLE OPUS "MODUS VIVENDI"
 
 
LO'JO
SPEED CARAVAN
Jeudi 18 Mai
LA CIGALE
Bld Rochechouart PARIS 18ème
PAF : Pas cher !
DERNIERE DATE PARISIENNE DU GROUPE LE PLUS POETIQUE DU MOMENT EN ESCALE ET EN BAZAR SAVANT. UN DISQUE, UNE PRESTATION, DES VOIX ET DES TEXTES A VOUS COUPER LE SOUFFLE CHAUD.
 
 
MATHIEU L'BRETON
EXPO PHOTOS
ROCK'N'VRAC
+
CONCERT GARAGE LOPEZ
Samedi 20 Mai 18H30
L'ESCALE
62 bld Chanzy Montreuil 93
Métro : Croix de Chavaux
LE PUNK ROCKER LE PLUS SENSUEL ET STYLISE DE PARIS EXPOSE POUR LA PREMIERE FOIS SES CLICHES DES BAROUDEURS ET DES FOUS FURIEUX DE LA CAPITALE. LE MONKIX Y SERA
 
 
 
COMPLET !
 
YEAH YEAH YEAHS
22 MAI
Elysee Montmartre
72 bld Rochechouart Paris 18ème
PAF : 22 €
Révélés en même temps que les Hives les Vines les Kills et consorts par nos chers médias, les YEAH YEAH YEAHS sont un peu à part de par leur musique, très speed, et de par leur attitude à ne pas se vendre à tout va dans cette vague fourre tout. Bref c'est un trio abrasif et sans concessions qui fait escale chez nous. Super, il y aura plein de pompiers. A VOIR ABSOLUMMENT !
 
 
WAMPAS
DIONYSOS
LA RUMEUR
LOUIS ATTAQUE
LA GRANDE SOPHIE
DEPORTIVO
THIEFAINE
Festival Les Rendez-Vous De Terres Neuves
Parrainé par NOIR DESIR
25,26,27 MAI
BEGLES - 33 
+
Catégorie CHRONIX
 
 
LE CERCLE
30 Mai 20H00
NOUVEAU CASINO
109 rue Oberkampf Paris 11ème
PAF : 15€
L'EVENEMENT LE PLUS IMPORTANT DE CE PRINTEMPS TOUT GRISONNANT. LE CERCLE OU LA COMBINAISON DES MASTERS DU ROCK A SAVOIR DANIEL ROUX RICHARD KOLINKA LE BARON ET STEPHANE VENANT DEFONCANT UN ROCK PUR TOUT EN FEU SUR LES CENDRES D'UN GLAM PUNK TRES PERSONNEL ET CONVAINCANT. A NE PAS MANQUER SOUS AUCUNS PRETEXTES !
 
 
THE BELLRAYS
06 Juin 20H00
LA Maroquinerie
23 rue Boyer Paris 20ème
PAF : 20 euros environ
Un deuxième album pour les américains de The Bellrays. Une production un peu plus léchée que le précédent mais qui n'altère en rien leurs performances soniques et frénétiques. Un grand come back dans les 70's qui pourrait évoquer les grandes heures du MC5 teintées de rythm'and blues apocalyptique. A voir entendre pour ce chant sulfureux et unique
 
 
NEW YORK DOLLS
OLYMPIA
23 Juin 2006
PAF : Un prix très punk un prix très cher
Même commentaire que pour l'iguane mais cette fois-ci avec trois morts en plus. On se demande si c'est un groupe ou des fantomes. Puis vu l'âge et les années heroines qui leur pesent on tremble d'effroi à imaginer les survivants... Ah oui il ya un Libertines qui vient à la rescousse c'est tout dire. En tout cas c'est très punk, on a la gerbe rien que de l'annoncer. Du coup on est heureux d'aller voir Iggy, car s'il va y avoir des rides, il y aura du cul et de la bite. Allez Jagger, baisse le masque, on t'a reconnu. Annoncé uniquement pour dire du mal.
 
 
ANNULE !
 
B52's
BATACLAN
05 Juillet 2006
PAF : Un prix pas très planet clair ! 39 euros
Bon il risque d'y avoir beaucoup plus de sel que de poivre dans les perruques mais faut avouer qu'ils tiennent encore la route à en juger les dernières productions. Et puis pour les avoir vu il y a quelques années, ils risquent une nouvelle fois de faire décoller la salle. Pour les petits cris des miss, le ton grave du type et ces putains de beat-riffs entêtants et jouissifs. Liberez tous les homards !
 
 
REVOLTING COKS
LA LOCOMOTIVE
3O Juillet 2006
Tard le soir
Paf : cher c'est à la locomotive
 
 
 
MOTORHEAD
07 Décembre 20H00
ZENITH
PAF : métal dans ta gueule 40 euros !
On fera l'impasse sur le prix (cf annonce Iggy) et on filera vite dans le vent glacial de cet hiver annoncé pour se faire rechauffer les oreilles par le gang de LEMMY KILLMISTER et ses tigres. Un concert unique pour une légende vivante mythique. On enfile son jean's crade, on se peigne le pussy et en route pour la grande mouillette. Yeah !
 

La FrAnce & Moi

Disons le franchement. Au début, la musique de France Cartigny n'était pas terrible, terrible. En fait c'était carrémment nul et merdique. Mais un jour, c'est elle qui a dit merde. Et pas seulement à la drogue - d'ailleurs sont truc c'est le ricard - Merde au bizz, merde au format et au conventionnel. La France, elle se tire et barre un trait sur la petite fille un peu conne qu'on lui fait jouer. Ah la garce, elle a quand même gardé quelques bons potes avec qui elle pouvait faire confiance et surtout avec qui elle pouvait être elle tout simplement. Une fille simple, sans chichis, tres rock et provoc' à ses heures mais dotée d'une sensibilité extrême. Parmi ces types il y a  notamment Daniel Roux, un vieux baroudeur bassiste qui a trainé et supporté les plus grand sinon les plus fous.... On pourrait passer sur la liste tellement longue et rabachée mais parfois il faut de la pature. Sémolina, Aubert'n'Ko,Ricky Amigos et plus recemment Le Cercle avec le baron et kolinka.
Donc, elle et lui s'accoquinent pour composer et arranger des morceaux qui trainent dans les valises de la miss. Ils font appel à Doc Matéo qui prend la guitare et aussi la batterie et surtout se met à la production du trio. Marque de fabrique, France joue de la batterie et chante.
Le premier album est bien accueilli par une presse pour une fois enjouée. Mais les ventes ne démarrent pas et dans ce cas, les cols blancs ne cherchent pas à comprendre. Les Cartigny sont virés sans ménagements. Pourtant l'album est vraiment prometteur et il s'offre le luxe de quelques passages en radio et il est soutenu par  Bernard Lenoir qui ne cache  pas son admiration pour le combo. Des morceaux poignants sur une pop acide, extrême voire expérimentale. Ca grouille d'idées et les textes sont d'une poésie saisisante. Crûe, sincère, simple. On s'y reconnait là-dedans, surtout les filles, puisque France ne mâche pas ses maux vis à vis de ses amours, de son corps, de sa stature de femme. Violent et sensuel. Une parfaite alchimie.
La production du deuxième album renforce ce style unique. "En Place" est un déluge d'émotions et d'images saisissantes sur une musique amplifiée, en rupture aux harmonies bouleversantes. France a mûri et se dessine la trâme de son art. Le groupe a posé ses marques et se détache nettement de ses pairs et de tout ce qui se fait sur la scène hexagonale voire européenne. Même les Breeders sont impressionnés. Hélàs la collaboration n'ira pas plus loin qu'un mini-disque de remixes. Pas grave, la France s'en fout. Elle sillone les caves les clubs les bars les salles moyennes les festivals. Elle sillone partout. Elle creuse. Elle arrache. Du moment que ce rock là joue, la France elle, elle bouge. Doc Mattéo fatigué se retire mais reste à la production. Alors, la famille se resserre autour de Daniel et France et survient Sylvain Cartigny le frère de la dame du Nord. Un jeu plus rock que Doc, peut-être moins technique, mais plus à vif, tendu. Sur scène Sylvain est captivant tellement sa personne semble très loin de la scène et envolée dans des sphères inconnues. C'est sur ce mystère que le guitariste enmene le reste du groupe qui décolle littéralement et livre des prestations furieuses et épicées. Du coup exit le tabouret et le superflu, France frappe debout armé d'un tom et d'une cymbale. Le groupe semble explorer des pistes plus "garage" tout en conservant cette fibre pop fièvreuse. Le coktail est convaincant et des nouveaux titres comme "Toujours les mêmes" en sont la parfaite synthèse. Un troisième album est en préparation. En attendant le mOnKix vous conseille vivement de rejoindre la Flèche d'Or le 13 avril prochain pour ne pas rater cet événement. Oui un événement, car à chaque fois que la France bouge c'est un événement mondial non ?
mArkimOOn
 
A préciser que France Cartigny a rejoint les Louise Attaque, Rodolphe Burger et le collectif des sans papiers à l'occasion des actiions du GISTI
Le premier disque est paru en 1999 chez Barclay et contient les titres Un jour Je, Monde de Rêve, Le Facteur, Daniel et Nicole, J'ai deux Têtes.
Le deuxième album "En Place" est disponible chez COMOTION-LAZY CORNER et contient les titres "La danse des amis", "Monde de Breaks", "Tout va changer", "Mes usines".
Sur la compilation du Gisti, France interprète Mimi L'Ennui de Renaud et chante avec le collectif "Les petits papiers".

mOUsselINe fever

 
Cette semaine le monkmovie est réalisé par Les Marie Désirs. Rions beaucoup en attendant leur premier album. En écoute sur le site - Lien direct par la page d'accueil rubrique : mOnO-ToNe ! 
 

net Slam !

Tape Dur est de retour ! Welcome home boy.
 
Monter dans la barque de l' Ankou
Oublié toute son histoire en traversant
Rejoindre la rive incertaine du Styx
Terrible destinée,car au bout le vide
 
@
 
Chat-pristi,j' ai de nouveau une petite faim
Chat va être la fête à Jerry ce soir
Chat fait longtemps que c' est ainsi
Chat m' ennuie  qu 'on me dise a-chat -sin
Chat me blesse qu' on traite comme un chien
Chat ne changera rien,car je suis Mistigri
 
@
 
Par de là les mers
Au delà des montagnes
Mon âme vole
 
@
 
Six coups,six autres
Minuit crime est tu là
Clame haut la mort
 
@
 
A l'occasion du concert de France Cartigny à la Flèche d'or [voir Monkagenda]le mOnKiX Vous offre ce texte.
 
mOndE de BrEakS
 
Je crois que ma matière grise est remplie d'idées noires
C'est le bonheur que je frise qui me donne le cafard
J'étais si bien et si mauvaise élève
Je n'en reviens pas d'avoir de la peine
Je vois des psychanalises rôder autour de moi
Et comme le travail m'épuise je crois que je n'en ferai pas
Je sais très bien regarder en arrière
Ce serait si bien si c'était à refaire
On voit pousser mes racines
Plus elles s'enfoncent et plus elles m'attirent
J'aime écouter des bons disques et penser que c'est moi
Quelque fois je suis jolie rien pour qu'on me voie
Il n'y a rien de plus con que mes rêves
Je prie pour qu'un charmant prince me réveille
Je rêvais de rencontrer l'homme avec qui je vis
Et il m'aime aussi et il rêvait aussi il veut des enfants aussi il ne rêve plus aussi
L'amour me rend impossible j'espère qu'il restera
Il y a tellement d'autres filles qui aimeraient qu'il soit là
Je n'ai pas inventé l'eau tiède
Dès fois j'ai l'impression que ça l'énerve
Mes désirs sont des sardines
Serrées entre mes doigts
J'étais si bien et si mauvaise élève
Je n'en reviens pas d'être devenue si bête
Je sais très bien regarder en arrière
Ce serait si bien si c'était à refaire
C'est le bonheur que je frise
france cartigny - daniel roux

Il revient wow wow wow !



BEN A L'ILE DE RE
JE VAIS EXPOSER LE 15 AVRIL  2006
SUR L'ILE DE RE CHEZ GEORGE MICHEL KHAN
13 RUE DE LA MOUILLE BARBE 17590 ARS-EN-RE
PETITE EXPO SYMPA
j'y serai à 18h33
J'hésite encore en ce qui concerne le thème
Annie propose
« Sel à vendre »
en hommage à Marcel Duchamp
George Brecht m'a dit un jour :
« le sel c'est l'épice de la vie ».
Moi j'ai opté pour
AU SECOURS-  JE ME NOIE
Ceci étant
Faut pas exagérer
je ne suis pas Robinson Crusoë
A L'ILE DE RE
il y a un pont
et  les touristes de Pâques.
et des cartes postales
A L'ILE DE RE
Il n'y a pas de Casino,
Pas de bordel
Les belles Roumaines
ne sont pas encore arrivées
A L'ILE DE RE
il y a pas de  marais
mais des sables mouvants faits d'illusions
A LILE DE RE
Je vais visiter le  phare qui comme moi
Tourne en rond en répetant
« Regardez-moi »
 Je n'ai  plus rien à dire.
A L'ILE DE RE
il y a un bagne
A L'ILE DE RE
Il y  a Toubon et Jospin qui habitent
À L'ILE DE RE
J'ai enfin une idée
Je vais placer un miroir face à l'océan
regarder l'océan dans le miroir
écrire sur le miroir :
je signe  l'océan
me voir dans le miroir
ENSUITE QUI SAIT ?
avoir soudain peur de me noyer
de me retrouver seul sur l'océan,
sans femme à l'horizon.
peur de m'enfoncer
Dans les profondeurs de mes contradictions
MAIS NON
À L'ILE DE RE
À mon vernissage
Nous allons parler d'art
Regarder les femmes
Dire des bêtises
Boire du jaja de jau
Faire semblant d'être heureux
Rire sourire rêver
Jouer a être intelligents
Pontifier un peu trop
REGARDER PLUS DE 50 TABLEAUX AU MUR
Inventer des jeux
Chercher la vérité
faire croire à la marche de l'art
Vendre deux ou trois ben
Être libre
ALORS SI VOUS AVEZ ENVIE DE TRAVERSER LE PONT VENEZ

Les SANglIERs SoNt LâChéS !

 
NOIR DESIR est en sommeil mais une question nous préocupait : est-ce-qu'on continue à avancer ou est-qu'on ne fait rien ? Denis Barthe - les inrockuptibles.
Devant "l'autisme" du pouvoir et de la crise des représentations citoyennes, le groupe a eu envie de faire bouger les choses en organisant "ces trois jours de musique et d'agitation citoyenne".
La parole citoyenne dans le débat démocratique et la question des contre-pouvoirs, de leur place, de leur rôle et de leurs moyens d'expression seront au coeur des discussions.
Il nous manque des politiques qui prennent une parole simple et claire, à gauche et à droite - Denis Barthe
S'il fallait voter une présidentielle aujourd'hui, je ne sais pas si on arriverait à se reconnaître dans un candidat - Denis Barthe
Action le 25, 26 et 27 mai à Bègles dans le cadre du festival LES RENDEZ VOUS DE TERRES NEUVES - voir catégorie MONKAGENDA.
En ce qui concerne la musique, NOIR DESIR répond présent à l'appel de Albert DUPONTEL pour son film comico-trash "Enfermés Dehors". Denis BARTHE et Jean-Paul ROY ont composé quelques morceaux. Dupontel a également sonorisé son film avec l'introduction de "En route pour la joie" et des extraits de "7 minutes" et "Oublié" qui sont disponibles sur l'album Tostaky. Noir Désir et Dupontel avait déjà collaboré ensemble il y a quelque temps sur le film "Bernie" où le groupe avait composé spécialement un titre "là-bas" disponible sur le mini-cd de "L'homme pressé".
markimoon avec les sources de Fréquence Rock et musique France 2.
 
 
Grosse affiche ce soir à l'Élysée Montmartre, dont la fermeture ne dépasse qu'exceptionnellement 22h30, mais de là à ce que le concert démarre à l'heure prévue et indue de 18h00, il y a un pas... Résultat, j'ai raté les Jetsex, ce qui limitera un peu ce rapport !
 
La salle n'est ouverte qu'au 2/3 ce soir, ce qui est un peu décevant, mais cela permettra d'avoir une bonne ambiance, et par ailleurs de laisser beaucoup d'espace pour le merchandising...
 
Le quatuor qui entame les débats (en deuxième, si vous avez suivi) ne fait pas dans l'esbroufe, et ça fait du bien ! Les Gravity Slaves oscillent entre hardcore et punk, avec une petite tendance noisy, et il en ressort un apparentement possible aux Thugs, ce qui est tout de même un gage de qualité... C'est bon, c'est fort, ça vibre... un bon point pour le monsieur !
 
Les Albigeois de Dirty Fonzy sont cinq, puisqu'ils ajoutent au quartet "classique" un trompettiste/chanteur/danseur, et l'influence ici est évidente : le punk américain, tendance Dropkick Murphys ou Offspring par exemple, avec une intro à la trompette puis les guitares qui démarrent et les voix qui hurlent... Ce n'est pas désagréable, loin de là, mais on ne peut pas dire que cela incite à s'emparer du CD... En concert pourquoi pas, mais il en faut plus pour les ramener à la maison !
 
Lorsqu'on arrive aux Dead Pop Club, une question se pose : veulent-ils réellement insuffler de la pop dans leur punk ? Car si on peut voir un côté mélodique, voire emo chez eux, il manque toujours quelque chose lorsque cela ralentit trop... Ils sont bien plus convaincants lorsque cela déménage, et il faut avouer que la balance largement déséquilibrée ne doit pas aider à apprécier les morceaux plus fins... Passable, à retenter dans d'autres conditions peut-être...
 
La première tête d'affiche de la soirée est Ardéchoise option States... Les Uncommonmenfrommars sont heureux d'être là, et ils ont le plaisir communicatif ! Si on peut penser aux Toy Dolls dans l'attitude (autodérision et potacheries bien placées), la musique elle est très nettement punk, avec une influence américaine pas si évidente que cela, lorsqu'on pense que la famille a vécu longtemps chez les Custeriens... En dépit d'un son de basse totalement détestable, c'est rapide, gai, sympa, fun, énergique... vous ajoutez les qualificatifs qui vous viennent à l'esprit, le fait est que ça fait du bien de voir des groupes qui ne se prennent pas la tête !
 
J'avais, vis-à-vis de la deuxième tête d'affiche qui clôture la soirée, un a priori plutôt négatif : les CD que j'avais entendus des Burning Heads ne m'avaient guère passionné, et j'étais donc tout à fait prêt à abréger la soirée s'il le fallait... Surprise : contrairement à mes souvenirs, leur punk est assez peu hardcore, plutôt enlevé, et on est bien plus près des autres groupes de la soirée que de Black Flag ! De plus, ils s'offrent trois morceaux reggae (version Clash ou Ruts, évidemment !), ce qui crée un lien assez naturel avec leur album correspondant, et ne se laisseront pas trop démonter par l'irruption des membres des autres groupes qui viendront parader en catcheurs ou zorros nus pendant un morceau... Grâce aux trois morceaux de rappel, on atteint - de façon inouïe ! - 22h40, et on se dit que les 19,80 euros étaient un bon investissement pour ce soir !
Un regret tout de même : cinq groupes français, et pas un seul morceau chanté en français... les adresses des textes à des thèmes particuliers semblent légèrement surréalistes dans certains cas !
Matthieu Brun
 
 
Quand on est Liégeois, on peut se spécialiser dans les desserts ou dans le rock. The Experimental Tropic Blues Band a opté pour la deuxième solution, et on peut dire que c'est un choix tout à fait honorable de la part de ces trois messieurs qui cachent bien leur jeu : le batteur semble totalement amorphe, le premier guitariste ressemble au chanteur de Silverchair (blondinet aux cheveux longs en queue de cheval) et le deuxième guitariste est un grand binoclard qui ne se révèle que lorsque la musique démarre... Mais là, il ne laisse pas sa part au chihuahua : on a droit à du rock'n'roll tendance rockabilly, avec une petite dose d'option psycho, mais bien diluée tout de même, et si l'ensemble n'évolue guère au fil du set, le peu de spectateurs présents à ce moment à la Maroquinerie ne regrettent pas d'être arrivés à l'heure !
 
Car la salle ne se remplit que pour l'arrivée des Washington Dead Cats, venus présenter leur nouvel opus "el diablo is back". Pour l'occasion, c'est un vrai diable rouge qui présente le groupe, mais son effet est raté car le micro tombe en panne à cet instant... Peu importe, Mathias et ses acolytes (guitare-basse-batterie et cuivres) débarquent sur scène et mettent la fosse en folie, en interprétant un bon nombre de leurs derniers morceaux (i'm a dead cat, el diablo is back, i'm going to las vegas & i'm gonna be a star, treat me bad, burn baby burn...), mais en se permettant également de remonter le temps de leur avant-dernier album (crazy when i hear that beat, juju...) aux tous premiers (voodoo island, un pizza attack de haute volée) en passant par les incontournables crazy voodoo woman ou napalm surf... Ca passe donc aisément du surf au rock, via l'influence new-orleans barrée, ou encore un slow, et l'arrivée d'une danseuse-manipulatrice de feu ne fait qu'ajouter à la surexcitation de la foule : sur ses immenses talons hauts, seuls quelques petits malins remarqueront ses poignets, alors que son costume de scène ne cache que bien peu de ses appas, dont un tatouage fort discret... Bien sûr, le rappel se terminera "comme d'habitude" par un viva las vegas tonitruant, mais cela ne choque personne : c'était excellent, et on reviendra de nouveau les voir, car ils ne déçoivent ni ne lassent !!
Matthieu Brun
 
 

cRéEr c'esT RésISteR !

Un film à voir et à diffuser. L'appel des résistants français pendant l'occupation nazi censuré par le gouvernement actuel
 

 
L'appel des résistants
Au moment où nous voyons remis en cause le socle des conquêtes sociales de la Libération, nous, vétérans des mouvements de Résistance et des forces combattantes de la France Libre (1940-1945), appelons les jeunes générations à faire vivre et retransmettre l'héritage de la Résistance et ses idéaux toujours actuels de démocratie économique, sociale et culturelle.
Soixante ans plus tard, le nazisme est vaincu, grâce au sacrifice de nos frères et soeurs de la Résistance et des nations unies contre la barbarie fasciste. Mais cette menace n'a pas totalement disparu et notre colère contre l'injustice est toujours intacte.
Nous appelons, en conscience, à célébrer l'actualité de la Résistance, non pas au profit de causes partisanes ou instrumentalisées par un quelconque enjeu de pouvoir, mais pour proposer aux générations
qui nous succéderont d' accomplir trois gestes humanistes et profondément politiques au sens vrai du terme, pour que la flamme de la Résistance ne s'éteigne jamais :
Nous appelons d'abord les éducateurs, les mouvements sociaux, les collectivités publiques, les créateurs, les citoyens, les exploités, les humiliés, à célébrer ensemble l'anniversaire du programme du
Conseil national de la Résistance (C.N.R.) adopté dans la clandestinité le 15 mars 1944 :
- Sécurité sociale et retraites généralisées, contrôle des " féodalités économiques " , droit à la culture et à l'éducation pour
tous, une presse délivrée de l'argent et de la corruption, des lois sociales ouvrières et agricoles, etc.
Comment peut-il manquer aujourd'hui de l'argent pour maintenir et prolonger ces conquêtes sociales, alors que la production de richesses a considérablement augmenté depuis la Libération, période où l'
Europe était ruinée ? Les responsables politiques, économiques, intellectuels et l'ensemble de la société ne
doivent pas démissionner, ni se laisser impressionner par l'actuelle dictature internationale des marchés financiers qui menace la paix et la démocratie.
Nous appelons ensuite les mouvements, partis, associations, institutions et syndicats héritiers de la
Résistance à dépasser les enjeux sectoriels, et à se consacrer en priorité aux causes politiques des
injustices et des conflits sociaux, et non plus seulement à leurs conséquences, à définir ensemble un nouveau " Programme de Résistance " pour notre siècle, sachant que le fascisme se nourrit toujours du racisme, de l'intolérance et de la guerre, qui eux-mêmes se nourrissent des injustices sociales.
Nous appelons enfin les enfants, les jeunes, les parents, les anciens et les grands-parents, les éducateurs, les autorités publiques, à une véritable insurrection pacifique contre les
moyens de communication de masse qui ne proposent comme horizon pour notre jeunesse que la consommation marchande, le mépris des plus faibles et de la culture, l'amnésie généralisée et la compétition à outrance de tous contre tous. Nous n'acceptons pas que les principaux médias soient désormais contrôlés par des
intérêts privés, contrairement au programme du Conseil national de la Résistance et aux ordonnances sur la presse de 1944.
Plus que jamais, à ceux et celles qui feront le siècle qui commence, nous voulons dire avec notre affection
 
" Créer, c'est résister. Résister, c'est créer ".
 
Signataires :
Lucie AUBRAC, Raymond AUBRAC, Henri BARTOLI, Daniel CORDIER,
Philippe DECHARTRE, Georges GUINGOUIN, Stéphane HESSEL,
Maurice KRIEGEL-VALRIMONT, Lise LONDON, Georges SEGUY,
Germaine TILLION, Jean-Pierre VERNANT, Maurice VOUTEY.
 
 
 
Paris, le 28 mars 2006
.........PETITION.....COMMUNIQUE...PETITION...COMMUNIQUE...PETITION
Se faire soigner sans se faire arrêter : un droit remis en cause
Médecins du Monde lance une pétition pour demander le retrait immédiat
de la circulaire du 21 février 2006
La circulaire ministérielle du 21 février 2006[1][1], adressée aux préfets
et procureurs, explique dans les moindres détails les modalités
d'interpellation des personnes sans titre de séjour. Elle mentionne les
lieux où peuvent être effectuées les interpellations : les hôpitaux, les
blocs opératoires, les centres d'accueil pour toxicomanes, ou encore les
salles d'attentes et halls d'accueil, les sièges d'associations, les foyers
et centres d'hébergement.
Cette circulaire remet en cause les principes fondateurs de la déontologie
médicale à commencer par la règle tacite mais admise qui protège les
patients dans les lieux de soins, qui exercent une mission de santé
publique. En allant jusqu'à évoquer la possibilité d'interpellation au bloc
opératoire, la circulaire indique qu'aucun lieu n'est plus protégé.
Le droit aux soins est inscrit dans le préambule de la constitution
française. C'est un droit fondamental de la personne humaine. Il ne doit
jamais être utilisé à d'autres fins que la préservation de la santé.
Nous, soignants, hospitaliers, libéraux, associatifs, refusons expressément
aux forces de l'ordre l'entrée dans nos salles d'attente ou halls d'accueil
pour y procéder à des contrôles ou interpellations.
Nous, soignants, hospitaliers, libéraux, associatifs, continueront quoiqu'il
arrive à accueillir tout patient pour les soins dont il a besoin en
respectant notre serment d'Hippocrate.
Nous, citoyens, refusons la remise en cause de ces principes fondamentaux et
demandons le retrait immédiat de cette circulaire.
Médecins du Monde appelle tous les professionnels de santé, les syndicats et
les citoyens à rejoindre cet appel en signant notre pétition sur le site :
http://www.medecinsdumonde.org

Contact Presse :

Florence Priolet / Annabelle Quénet
Tél : 01 44 92 14 31 / 14.32
[2][1] Circulaire signée par Messieurs Clément et Sarkozy  n° NOR :
JUSD06030020C - CRIM.06.5/E1-21.02.2006. Objet : conditions de
l'interpellation d'un étranger en situation irrégulière, garde à vue de
l'étranger en situation irrégulière, réponses pénales.


JusTE cOOmmE CA !

Juste comme ça ! Une semaine juste comme ça ! Du banal, du quotidien, de l'ordinaire et aussi de la nuit. Beaucoup de nuit comme ça. Brillante, allumée, électrique. Le retour de Mona Soyok de KAS PRODUCT le groupe légendaire français de l'élektro pop obscure. Elle a fait des enfants la Mona et ils sont beaux. Ils se nomment PRAVDA FATALE HEMATOME VOLT et ils vont nous animer pour quelques heures seulement nos petits instants mornes et routiniers.
Juste comme ça NOIR DESIR nous fait un coucou citoyen avec les copains musiciens et nous livre quelques remixes par l'intermédiaire du génialisime DUPONTEL. Dupontel qui est à l'affiche en ce moment avec "enfermé à l'extérieur", un brûlot chez les pauvres sans domicile.Vite en MONKAGENDA
Juste comme ça les poètes TAPE DUR et BEN VAUTIER reviennent alors qu'on les croyait disparu entre deux vernissages et quelques pièces de théâtre. Juste comme ça qu'on les aime.VITE EN  URBAN POESIA & BEN VAUTIER BLOG ASSAULT
MUDHONEY n'est pas mort juste comme ça et il faut le dire. Peut-être qu'ils joueront sur les cendres du CPE à défaut du grunge, très oublié de nos jours hélàs !VITE ENCORE EN MONKAGENDA
Juste comme ça MATTHIEU BRUN sort de son antre pour aligner ses mots et ajuster nos gouts aux dédales des concerts en club qu'il ratisse tel un gros matou bondissant de goutières en goutières répondant à l'appel du riff et du fuzz !VITE EN CHRONIX
Juste comme ça, soit dit en passant, que le gouvernement via la police peut désormais nous interpeler au bloc opératoire : MEDECIN DU MONDE LANCE UN APPEL. L'état encore, si fier de son Gaullisme pourtant,entre deux réformes, censure la mémoire de la résistance et tue l'esprit de la collectivité et de la création. Ce qu'il oublie est que nous voterons l'an prochain, alors messieurs les politiques, tirez les premiers.URGENCE dans la catégorie MONKACTION
Juste comme ça enfin, FRANCE CARTIGNY joue à la flèche d'or pour présenter son nouvel album et déjà cette nuit s'annonce merveilleuse. Belle fille, beaux mecs, excellent groupe, belle salle. Juste un hic, le son qui part en vrille. Ne tirons pas sur les artistes. La France est juste comme ça qu'on l'aime ! PIX DE LA SEMAINE
Bonne lecture
markimoon
 
Juste comme ça en dernière
le groupe ETIENNE ET MOI vous font écouter une chanson d'amour.

dAnS lA nUiT !

 
 
DEDE MACCHABEE
Expo
Pique-Nique au Marais Maléfique
Vernissage
Jeudi 06 Avril
Le FURIEUX
74 rue de la roquette
Paris 11ème
Métro : Bastille
jusqu'au 30 Avril 2006
Peintures naïves pour un conte fanstastique.
Visite guidée par l'artiste qui nous plonge dans un monde peuplé de squelettes, vlapires, lapuriens.Elle nous présente sa dernière performance. 7 toiles de plus de 06 mètres qui composent une fresque-conte intitulée "Pique Nique au Marais Maléfique".
Dédé Macchabée, une fée dans la grotte du Furieux ! 
 
 
 
 
 
 
GARAGE & PUNK
MOTORAMA
PUSSE
CHICHI Y EL PUTO

MARDI 11 AVRIL
20H30 à 00h30
 @ La C.A.S.A.
15 rue Lavoisier
Montreuil 93
 Metro : Robespierre
PAF : 6 €
 
 
 
FRANCE CARTIGNY
LOENE CARMEN
DAWN LANDES
TARA KING
JEUDI 13 AVRIL
20HOO
LA FLECHE D'OR
1O2 rue de Bagnolet Paris 20ème
Métro : Gambetta ou Alexandre Dumas
Bus : 26 & 76 Stop :  Pyrénées / BAGNOLET
France Cartigny nous fait patienter avant la sortie de son nouvel album très attendu. Le groupe le plus excitant de la capitale est "en place" ! Il est fin pret à marteler et à cisailler nos tympans pour notre plus grande joie, pour notre succulante ivresse divine,pour nos coprs fabuleux,pour nos chemises de coton et nos rillettes de thon ! Merci seigneur merci thierry merci madame la boulangère (et vos flans cremeux)merci les jeunes merci moi merci la France !
le photolog de FRANCE CARTIGNY :
 
 
 
FESTIVAL LES FEMMES S'EN MELENT :
PRAVDA
FATALE
SOLD OUT
FATALE
MONA SOYOC [KAS PRODUCT]
22 AVRIL
La MAROQUINERIE
23 rue Boyer Paris 20ème
PAF : 19 €
FATALE
3 Personnages pour une fusion déjantée de dance-floor glacée et de rage électro-punk. Quand ils se déchaînent et mélangent leurs influences (Le Tigre, Bis, Depeche Mode, Adult., Fad Gadget, Madonna, Patrick Catani), il est question alors d'une nouvelle musique :
BPMI : Brutal Power Maximum Impact : ensemble de rage / pas de danse / make-up / look proche de la performance.
PRAVDA
Les membres de Pravda se sont fédérés autour d'une idée forte : une haine commune des guitares acoustiques et des chanteurs qui les accompagnen!  Ils ont donc décidé de monter un groupe "instrumental" et minimaliste (jamais plus d'1 doigt sur la guitare).
Sur les beats efficaces d'une boîte à rythmes, ils créent des morceaux rock'n'roll tendant vers l'electro-clash mais qui se savourent sans limites de genre.
Sue promène sa voix sur des textes tantôt en français, tantôt en anglais, à la fois incisifs et drôles.
MONA SOYOC
Oeuvres brise-vent dans un deferlement souvent facile de productions gadgetisees, classiques visionnaires qui deja doucement entrebaillaient la porte du Noisy ou de l'Hypnotic-trans. Aujourdhui, elle releve le defi de jouer seule sur scene, en exclusivite pour LesFemmes Sen Melent, pour presenter ses creations personnelles, resolument plus rock et tout aussi authentiques.
SOULD OUT
Fruit d'une rencontre improbable, Soldout est la resultante d'une alchimie etrange entre deux etres issus de mondes paralleles: Charlotte Maison, jeune chanteuse de 22 ans, David Baboulis, l'homme derriere  les machines, musicien de 30 ans, influence par  la musique electronique. L'electronique au service de la pop et du rock privilegiant les melodies, un unique compromis entre ces deux univers ; le tout mettant en valeur la voix et le phrase de Charlotte. Une douce violence se degage du groupe.
Programme de la maroquinerie
 
 
 

VOLT

CRASH NORMAL

INTELLIGENCE

CHEVEU

Samedi 06 mai

20H30

 POINT EPHEMERE

200 quai de Valmy

PARIS 19ème

Métro : Jaurès

la scène elektro punk se paye un petit festival printanier sur les bords de Seine. VOLT est de retour, welcome home girl and boys. Elektrochoks en vue. Concert de la saison.

 

 

 
 
 
 
 
IGGY POP & THE STOOGES
ZENITH
8 Mai 2006
19H30
PAF : 42 euros
On passera sur beaucoup de chose pour annoncer ce concert de l'iguane et des abrutis.... La pub SFR, la salle, le prix. Igg' viendrait-il dans l'unique but de relever les compteurs. On évite ici d'avoir de sales idées.... T'as intérêt à nous montrer ta bite cette fois-ci salopard !
 
 
DORO
SONATA ARCTICA
9 MAI
LA LOCOMOTIVE
90 bld de Clichy PARIS
PAF : Un prix arnaque comme toujours !
S'il est difficile pour nous d'annoncer les concerts de la Locomotive, il y a des fois où il faut savoir mettre ses rancunes de côté. Doro, la papesse du Hard Rock 70's secoue ses mèches blondes entre deux riffs blues boogie speed et quelques éructations énergiques à faire frémir les plus virils de la capitale. C'est du deux temps bien lourd et très fédérateur. Et si son copain Lemmy venait pousser la chansonnette ! Le concert des copains et de la bière !
 
 
MUDHONEY
17 mai
Elysee Montmartre
72 bld Rochechouart PARIS 18ème
Paf : 26 €
A l'origine, vers 1985, ils inventent un son gorgé de guitares en fuzz et un chant qui se déclame entre plainte et fureur. La basse est tendue comme une moquette neuve. Ils passent pour des dingues et sont cantonnés à leur petite scène locale où ils font des émules et deviennent des rockers héros maudits. Leur ville, Seattle. Leur son, un rock dur et désespéré que les médias appelleront vulgairement le grunge. Tout le reste se passe de commentaires. Le Monkix sera au premier rang !
 
 
YEAH YEAH YEAHS
22 MAI
Elysee Montmartre
72 bld Rochechouart Paris 18ème
PAF : 22 €
Révélés en même temps que les Hives les Vines les Kills et consorts par nos chers médias, les YEAH YEAH YEAHS sont un peu à part de par leur musique, très speed, et de par leur attitude à ne pas se vendre à tout va dans cette vague fourre tout. Bref c'est un trio abrasif et sans concessions qui fait escale chez nous. Super, il y aura plein de pompiers. A VOIR ABSOLUMMENT !
 
 
WAMPAS
DIONYSOS
LA RUMEUR
LOUIS ATTAQUE
LA GRANDE SOPHIE
DEPORTIVO
THIEFAINE
Festival Les Rendez-Vous De Terres Neuves
Parrainé par NOIR DESIR
25,26,27 MAI
BEGLES - 33 
 
 
NEW YORK DOLLS
OLYMPIA
23 Juin 2006
PAF : Un prix très punk un prix très cher
Même commentaire que pour l'iguane mais cette fois-ci avec trois morts en plus. On se demande si c'est un groupe ou des fantomes. Puis vu l'âge et les années heroines qui leur pesent on tremble d'effroi à imaginer les survivants... Ah oui il ya un Libertines qui vient à la rescousse c'est tout dire. En tout cas c'est très punk, on a la gerbe rien que de l'annoncer. Du coup on est heureux d'aller voir Iggy, car s'il va y avoir des rides, il y aura du cul et de la bite. Allez Jagger, baisse le masque, on t'a reconnu. Annoncé uniquement pour dire du mal.
 
 
B52's
BATACLAN
05 Juillet 2006
PAF : Un prix pas très planet clair ! 39 euros
Bon il risque d'y avoir beaucoup plus de sel que de poivre dans les perruques mais faut avouer qu'ils tiennent encore la route à en juger les dernières productions. Et puis pour les avoir vu il y a quelques années, ils risquent une nouvelle fois de faire décoller la salle. Pour les petits cris des miss, le ton grave du type et ces putains de beat-riffs entêtants et jouissifs. Liberez tous les homards !
 
 
REVOLTING COKS
LA LOCOMOTIVE
3O Juillet 2006
Tard le soir
Paf : cher c'est à la locomotive
 



 

neT SlAm !

LE ROI GLISSE [ CE SOIR ]

 

Le roi t'attend

Le roi ce soir

Il t'attend

Cette nuit la lune est roi

 

Le roi t'attend

Le roi ce soir

Il glisse

Il serpente

Il siffle

Il vocifère

 

Le roi t'attend ce soir

De sa peau

Il mue

De se peau

Il sue

Il glisse

Ce soir

Il est humide

Il est la vapeur

Ce soir

Il ondule

Le roi

Il est le roi

Il t'attend ce soir

Dans son ombre

Dans son antre

Dans son feu

Il t'attend ce soir

Le roi

Il est le roi

Il est le père Ubu

L'idiot

Le roi

L'animal

Il est là ce soir

Et tu trembles

Tu blémis

Tu gémis

Tu mouilles

Tu t'évapores

Tu disparais

Ce soir il est là

Le fils de l'asphalt

La poussière qui fume

L'odeur du goudron et du souffre

La mue qui flotte

Le roi

Il est là ce soir

Et tu te soumets

Et tu pleures

Et tu éclates

Et tu te répends

SERPENT

Ta peau

Ta froideur

Cuir

Fer

Le  roi te prend ce soir

Et tu respires

Et tu souffles

Tu halètes

Le roi est là

Ce soir - le roi

Tu veux le serrer

Tu veux l'ambrer

Tu veux le brasser

Ce soir - le roi

Tu veux le

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Tu veux le lécher

Tu veux le saliver

Tu veux - le roi ce soir

Tu veux le baiser

 

Le roi ce soir est là

Il arrive enfin

Il arrive à bout

Il arrive - il glisse

Ce soir - le roi

Il étale l'humide

Il étend sa peau

Sa voix - son ventre

Tu engouffres son pénis - micro

Tu pénètres son cul - de lune

Tu le palpes - tu le sues

Le roi - il glisse - il serpente

Il se répend - ondule

Chevelure sauvage - pectoraux en feu

Le roi danse ce soir

Il danse la java - il danse le sabbat

Il boit le bon vin

Il danse le roi - ce soir - il est là

Il glisse

Il allume

Le roi - le pouvoir de la sueur

Le roi - le pouvoir de la chair

Le roi - il goutte le sang

Et tu le salives

Et tu le berces

Et tu l'étreinds

Sers le - serre le

Tu l'engouffres

Il est le roi

Tu l'avales ce soir

 

Le roi danse ce soir

Il brille

Il sourit

Il congratule

Son ombre l'appuie

Dans la lumière

Dans l'antre

Il se faufile

Il glisse

Le roi ce soir - le roi demain

Il est futif

Le muscle tanné

Chevelure qui flagèle

Le roi ce soir

Tu t'affoles

Panique

Le roi ce soir

Il est là enfin

Palpable - discret

Une ombre

Un feu de braise

Qui sommeille

Un muscle - un tendon - une peau nue

Le roi t'attend ce soir

Ce soir - le roi -

Il t'attend

Il est là

Il est seul

 

markimOOn

 

 

GaMiNs VOs PaPieRs !

 
Pas de zéro de conduite pour les enfants de trois ans
Appel en réponse à l'expertise INSERM sur le trouble des conduites chez l'enfant        

       Le gouvernement prépare actuellement un plan de prévention de la
délinquance qui prône notamment une détection très précoce des « troubles
comportementaux » chez l'enfant, censés annoncer un parcours vers la
délinquance. Dans ce contexte la récente expertise de l'INSERM, qui
préconise le dépistage du « trouble des conduites » chez l'enfant dès le
plus jeune âge, prend un relief tout particulier.

       Les professionnels sont invités à repérer des facteurs de risque
prénataux et périnataux, génétiques, environnementaux et liés au tempérament
et à la personnalité. Pour exemple sont évoqués à propos de jeunes enfants
« des traits de caractère tels que la froideur affective, la tendance à la
manipulation, le cynisme » et la notion « d'héritabilité (génétique] du
trouble des conduites ». Le rapport insiste sur le dépistage à 36 mois des
signes suivants : « indocilité, hétéroagressivité, faible contrôle
émotionnel, impulsivité, indice de moralité bas », etc. Faudra-t-il aller
dénicher à la crèche les voleurs de cubes ou les babilleurs mythomanes ?

       Devant ces symptômes, les enfants dépistés seraient soumis à une
batterie de tests élaborés sur la base des théories de neuropsychologie
comportementaliste qui permettent de repérer toute déviance à une norme
établie selon les critères de la littérature scientifique anglo-saxonne.
Avec une telle approche déterministe et suivant un implacable principe de
linéarité, le moindre geste, les premières bêtises d'enfant risquent d'être
interprétés comme l'expression d'une personnalité pathologique qu'il
conviendrait de neutraliser au plus vite par une série de mesures associant
rééducation et psychothérapie. A partir de six ans, l'administration de
médicaments, psychostimulants et thymorégulateurs devrait permettre de venir
à bout des plus récalcitrants. L'application de ces recommandations
n'engendrera-t-elle pas un formatage des comportements des enfants,
n'induira-t-elle pas une forme de toxicomanie infantile, sans parler de
l'encombrement des structures de soin chargées de traiter toutes les
sociopathies ? L'expertise de l'INSERM, en médicalisant à l'extrême des
phénomènes d'ordre éducatif, psychologique et social, entretient la
confusion entre malaise social et souffrance psychique, voire maladie
héréditaire..

       En stigmatisant comme pathologique toute manifestation vive
d'opposition inhérente au développement psychique de l'enfant, en isolant
les symptômes de leur signification dans le parcours de chacun, en les
considérant comme facteurs prédictifs de délinquance, l'abord du
développement singulier de l'être humain est nié et la pensée soignante
robotisée.
       Au contraire, plutôt que de tenter le dressage ou le rabotage des
comportements, il convient de reconnaître la souffrance psychique de
certains enfants à travers leur subjectivité naissante et de leur permettre
de bénéficier d'une palette thérapeutique la plus variée.
       Pour autant, tous les enfants n'en relèvent pas et les réponses aux
problèmes de comportement se situent bien souvent dans le domaine éducatif,
pédagogique ou social.

       Cette expertise INSERM intervient précisément au moment où plusieurs
rapports sont rendus publics au sujet de la prévention de la délinquance. On
y lit notamment des propositions visant à dépister dès les trois premières
années de leur vie les enfants dont l'« instabilité émotionnelle
(impulsivité, intolérance aux frustrations, non maîtrise de notre langue)
[va) engendrer cette violence et venir alimenter les faits de délinquance ».
On assiste dès lors, sous couvert de « caution scientifique », à la
tentative d'instrumentalisation des pratiques de soins dans le champ
pédopsychiatrique à des fins de sécurité et d'ordre public. Le risque de
dérive est patent : la détection systématique d'enfants « agités » dans les
crèches, les écoles maternelles, au prétexte d'endiguer leur délinquance
future, pourrait transformer ces établissements de lieux d'accueil ou
d'éducation en lieux de traque aux yeux des parents, mettant en péril leur
vocation sociale et le concept-même de prévention.

       Professionnels, parents, citoyens, dans le champ de la santé, de
l'enfance, de l'éducation, etc. :
       - Nous nous élevons contre les risques de dérives des pratiques de
soins, notamment psychiques, vers des fins normatives et de contrôle social.
       - Nous refusons la médicalisation ou la psychiatrisation de toute
manifestation de mal-être social.
       - Nous nous engageons à préserver dans nos pratiques professionnelles
et sociales la pluralité des approches dans les domaines médical,
psychologique, social, éducatif... vis-à-vis des difficultés des enfants en
prenant en compte la singularité de chacun au sein de son environnement.
       - Nous en appelons à un débat démocratique sur la prévention, la
protection et les soins prodigués aux enfants, dans un esprit de clarté
quant aux fonctions des divers acteurs du champ social (santé, éducation,
justice...) et quant aux interrelations entre ces acteurs.
 
 Appel à l'initiative des premiers signataires suivants : Dr Christine
Bellas-Cabane (pédiatre, présidente du syndicat national des médecins de
PMI), Dr François Bourdillon (président de la société française de santé
publique), Dr Marie-Laure Cadart (médecin, anthropologue, syndicat national
des médecins de PMI), Michèle Clément (secrétaire générale du syndicat
national des psychologues), Dr Yvonne Coinçon (pédopsychiatre, association
des psychiatres de secteur infanto-juvénile), Jean-François Cottes
(psychologue clinicien, psychanalyste, InterCoPsychos, Institut de Jeunes
Sourds de Clermont-Ferrand), Pr Boris Cyrulnik (neuropsychiatre et
éthologue), Pr Pierre Delion (chef de service de pédopsychiatrie au CHU de
Lille), Danièle Delouvin (psychologue, présidente d'A.NA.PSY.p.e. -
association nationale des psychologues pour la petite enfance), Dr Michel
Dugnat (pédopsychiatre, unité parents-bébés hôpital de Montfavet), Dr
Marie-Thérèse Fritz (pédiatre, syndicat national des médecins de PMI),
Sylviane Giampino (psychanalyste, psychologue petite enfance, fondatrice
d'A.NA.PSY.p.e.), Pr Bernard Golse (chef de service de pédopsychiatrie CHU
Necker-enfants malades, professeur Université Paris V), Pr Roland Gori
(psychanalyste, professeur d'université), Pr Catherine Graindorge (chef de
service de pédopsychiatrie Fondation Vallée, professeur Université Paris
XI), Pr Philippe Gutton (pédopsychiatre, professeur des universités),
Alberto Konicheckis (maître de conférences en psychologie clinique,
Université de Provence), Dr Evelyne Lenoble (pédopsychiatre, hôpital
Sainte-Anne), Pr Roger Misès (professeur émérite de psychiatrie de l'enfant
et de l'adolescent, Université Paris XI), Pr Martine Myquel (présidente de
la société française de psychiatrie de l'enfant et de l'adolescent et des
disciplines associées), Gérard Neyrand (professeur de sociologie Université
Toulouse III), Dr Pierre Paresys (Union syndicale de la psychiatrie),
Danielle Rapoport (psychologue clinicienne, association Bien-traitance
formation), Dr Pierre Staël (président du syndicat des psychiatres
français), Dr Pierre Suesser (pédiatre, syndicat national des médecins de
PMI).


leS aNnOnCeS De LaDy pRiCk !

1. J.C. et D.d.V., vieux cons autoritaires et emmurés cherchent jeunes en
tous genres pour traitements socio-sadiques, asservissement et tâches
ingrates.

2. Bricolo-rigolo cherche plomberie opérationnelle à rafistoler pour délires
au chalumeau.

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9. Concombre cherche à faire carrière dans l'esthéto-spéléologie.
 
tEndRemeNT vOTre,
LAdY pRicK
 
Pour vos courriers de coeur, petites annonces, rêves prémonitoires, donations spirituelle,corporelle ou liquide, veuillez me laisser un message avec vos coordonnées dans la rubrique contact ou directement sur le blog en cliquant sur la petite touche qui se trouve  justement devant vous et qui se prénomme "commentaires".
Je pense à vous toutes et à vous tous et je ne crois en rien.
Kiss Caresses Battements de cils
L.P

pIn Up RoUgE

 
Du monde sur le quai de valmy pour assister au concert des EPOXIES quintet punk au look Starshooter. D'ailleurs dans la salle, les gens sont également habillés comme il y a longtemps.... Des costumes et des cravates dénoués, des perfectos avec des tshirts blancs. De nombreuses lunettes en plastique. Des couettes et même un collier de chien. L'ambiance est bon enfant et le stand de collectors et de badges ne désemplit pas.
PARIS BERLIN joue vingt minutes en tour de chauffe. Acceuil poli. PARIS BERLIN est composé d'un guitariste chanteur et d'un clavier. Recette minimaliste. Un punk rock qui évoque les Métal Urbain et qui tire parfois plus sur la pop novo des années 80. L'ensemble est assez martial mais les bons riffs accrochent et entrainent agréablement les danseurs. Les textes sont parfois téléphonés mais restent tout de même cohérents.
Quand OPERATION S débarque je sens que cela va être du sérieux. Déjà les punks s'aglutinent sur le front de la scène. Ils ont changé depuis la fois où je les avais vu au Pulp. Il y a du travail parcouru. Maitrise, expérience et plaisir. Parce que OPERATION S se fait plaisir et le partage avec son public. Un rock punk sans concessions qui s'inspire parfois de la new wave électrique de groupes comme Edith Nylon ou Kas Product. La voix de Cécilia renforce cette impression. La tigresse rouge, dès les premiers titres se jette au sol, balance le micro, bouscule les retours et provoque les afficionados. Que de l'amour tout ça. Le guitariste, looké Johnny Ramones et Iwan (ex No Talents) looké Devo-Starshooter griffent d'accords secs les éructations de la déesse déchainée. Ils ont envie d'en découdre et le public se laisse embarquer dans cette univers électrique et urbain. Bonus, un très bonne reprise des Bérurier Noir, "Gueule Cassée". OPERATION S risque de mener de front cette scène punk qui fait son grand come back aux cotés de groupes comme HEMATOME FRUSTRATION VOLT.... A suivre !
EPOXIES ne m'a pas convaincu. Très vite j'ai quitté la salle pour aller admirer une expo photos dans la salle adjacente au concert. EPOXIES joue un punk rock qui évoque un peu les mélodies des RAMONES et THE QUEERS. Mais ils ont un côté un peu trop propre dans leur son. Quelque chose de "trop parfait" qui fait que l'ennui me gagne. Ils sont bien lookés (des chouettes lunettes) et bien vitaminés mais le tout dégonfle le soufflé au fromage. Dommage. Tant pis !
markimOOn
 
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